Un peu d »Alice, héroïne de l’Étrange voyage de Monsieur Daldry de Marc Lévy, et d’Angélique, inspiratrice de l’héroïne d’Une hirondelle a fait le printemps de Christian Carion, dans l’Anaïs de Marion Gervais.

Une vraie héroïne de la nouvelle humanité, un petit colibris à elle toute seule.

Anaïs a 24 ans. Elle vit seule dans une petite maison au milieu d’un champ en Bretagne. Rien ne l’arrête.

Ni l’administration, ni les professeurs misogynes, ni le tracteur en panne, ni les caprices du temps, ni demain ne lui font peur. En accord avec ses convictions profondes, portée par son rêve de toujours : celui de devenir agricultrice et de faire pousser des plantes aromatiques et médicinales. Le film accompagne cette jusqu’au-boutiste.

Seule contre tous (ou presque). Peu lui importe. Sous l’œil bienveillant du célèbre chef cuisinier Olivier Roellinger, Anaïs avance. Elle sait qu’elle gagnera…