De nombreux parents sont assez instruits, informés et attentifs pour prendre conscience très rapidement quand leurs enfants présentent certains troubles du comportement.

Ce fut le cas à la naissance de Loulou.

J’étais l’aîné de 4 frères et soeurs, déjà maman, assez attentive et intuitive, et j’avais déjà suffisamment acquis d’outils et de capacités pour me rendre compte très rapidement que quelque chose n’allait pas.

Le jour de sa naissance même, on lui administra le vaccin de l’hépatite B, à mon grand désarroi. Nous vivions en Australie et étant originaires de Nouvelle-Calédonie, la loi était stricte à ce sujet.

Rapidement, je constatai que Loulou ne répondait pas à certains stimulis et surtout qu’il souffrait et que cela n’avait rien à voir avec des problèmes gastriques simples.

J’en fis part très rapidement au personnel soignant qui gêné tenta de me rassurer en me disant qu’avec le temps tout irait bien, que chaque enfant avait son propre rythme, etc… Merci suis déjà au courant et en plus je déteste Laurence Pernoud !

Loulou supportait difficilement d’être touché. J’ai arrêté l’allaitement et très vite je l’installais dans un énorme oreiller avec son biberon coincé entre 2 langes sous le menton. Ce fut douloureux de constater qu’il était bien mieux ainsi que dans mes bras et de ne pas pouvoir le bercer. Les massages corporels n’étaient pas simples à effectuer et seul Monsieur Mari, d’une main plus ferme que la mienne, réussissait à le faire.

Dès ses 2 mois, 5 vaccins lui furent administrés en une seule prise. Le choc fut non seulement physique mais aussi émotionnel.

Il pouvait désormais rester couché des heures sans bouger, sans faire le moindre bruit. Il ne répondait à aucun stimuli visuel entr’autre.

4 mois, 3ème série de 5 vaccins en une seule prise.

Cette fois-ci, Loulou s’est totalement enfermé dans le silence, ne répondant plus du tout aux stimulis sensoriels de son âge. Oh il était sage mon Loulou. On ne l’entendait jamais, il ne pleurait jamais, sauf parfois quand on le touchait un peu trop à son goût.

6 mois, 4ème série de 3 vaccins.

Le clou était enfoncé. Loulou ne réagissait plus que pleinement à la présence de Fils Aîné.

Les premiers symptômes de l’autisme étaient là et bien là : balancement pendant plusieurs heures, émission d’un son discontinu, impossibilité à regarder dans les yeux, pas de réaction aux bruits, etc… Grâce à Fils Aîné beaucoup de ses comportements ont été pris et accueillis avec humour ce qui a considérablement allégé et rendu vivable le quotidien.

C’est en Suisse, que j’ai commencé à oser poser des questions et en parler clairement. J’ai été certes rassurée par l’accompagnement que je donnais à Loulou mais pas suffisamment accompagnée par contre par le personnel médical qui a reconnu du bout des lèvres que les vaccins pouvaient en effet être à l’origine des troubles de Loulou.

A 1 an, il a du faire de nouveaux vaccins. Cette fois ci je pris l’initiative de l’accompagner avec l’homéopathie afin que les effets des vaccins soient moins lourds et ainsi de le préparer. Ce ne fut pas suffisant.

A 18 mois, Loulou ne parlait toujours pas correctement, poussait des cris stridents quand il était énervait, se frappait lorsqu’il n’était pas content de lui, riait quand il avait peur, ne mangeait pratiquement pas d’aliments solides, pouvait rester toute la journée sur la même activité sans que rien n’y personne ne puisse le troubler, ne regardait toujours pas dans les yeux, n’aimait ni les câlins ni les bisous, ne jouait pas avec les autres enfants qu’il appelait « Nainnain », pouvait rester des heures les yeux dans le vague sans bouger, etc… Les symptômes étaient là et pour encore quelques années.

Il a reçu son dernier vaccin l’année de ses 4 ans.

Nous avons depuis, après en avoir parlé avec son dernier médecin traitant, pris la décision de ne plus jamais le vacciner.

Le développement de certains symptômes proches du syndrome Asperger sont révélés aujourd’hui par de nombreux médecins et les témoignages de parents affluent (Je vous invite à lire cet article ici).

J’ai accompagné Loulou en restant près de lui. Il n’était pas question en effet de travailler, pas question de le médicaliser.

Contrairement à tout ce que l’on proscrit, je ne l’ai jamais sur-stimulé, bien au contraire. Je l’ai laissé aller à son rythme. Pour cela, la pédagogie Montessori s’avère un outil formidable, l’instruction en famille l’a soulagé étant incapable de rester avec plusieurs personnes. Son régime alimentaire fut délibérément sans produit industriel, sans lactose, sans gluten pendant les premières années, composé pendant longtemps uniquement de laits végétaux et de pommes.

J’ai également mis en place un protocole homéopathique pour le nettoyer des vaccins puis entre ses 6 et 7 ans, il a pris pendant plus de 6 mois plexus solaire et asperger.

Près de 4 ans de soins, d’attentions sans discontinuité. Aujourd’hui, je sais qu’il va mieux, j’ai vu son regard changer, je sais qu’il grandit enfin normalement. Il y a 6 mois de cela il m’a demandé de le bercer pour s’endormir. C’est les larmes coulant à flots que je l’ai fait en lui chantant une berceuse. C’était la première fois depuis sa naissance. Aujourd’hui il passe des heures à m’embrasser, me câliner, à me demander de le prendre dans ses bras. Monsieur Mari peut enfin l’approcher sans qu’il ne se mette à crier. On sent qu’il a une envie folle de rattraper le temps perdu, d’acquérir toutes les capacités qu’il n’a pas pu apprendre normalement. Il a une vie sociale épanouie et adore se faire des amis. De ses années, il ne reste aujourd’hui qu’une passion folle pour les legos et une difficulté à courir normalement.

J’ai souvent entendu au cours de ses années qu’il était mal élevé, trop gâté, enfant roi, enfant tyran, qu’il était trop couvé. J’assume ses remarques ayant choisi de ne pas en parler. Je refuse les étiquettes et dans ce cas là lui apposer l’étiquette Asperger n’aurait fait qu’empirer les choses. J’ai préféré écouter mon intuition comme lorsque 16 ans plutôt on avait diagnostiqué Fils Aîné hyperactif alors qu’il était allergique au gluten et consommait beaucoup trop de sucres.

Loulou n’avait pas le syndrome Asperger, je tiens à le préciser. Il en avait les symptômes, causés par les vaccins, de cela nous en sommes certains. Nous savons que le scandale des vaccins sera révélé de plus en plus et que malgré les pressions voire même les interdictions, le corps médical acceptera de s’exprimer (à ce sujet, de moins de moins de médecins vaccinent leurs enfants….).

Ce témoignage me coûte beaucoup, je tiens à le dire. Aussi, je tiens à préciser que tout commentaire que je jugerais déplacé sera systématiquement et délibérément supprimé.

Nous avons vécu ces années, ma famille et moi, avec beaucoup de dignité, de pudeur et n’avons jamais cherché à nous faire plaindre. Si aujourd’hui, je choisis d’en parler c’est à la demande de certains proches qui ont su me convaincre que mon témoignage pouvait donner de l’espoir à d’autres familles.

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En 2012, une peine prononcée par la Cour de Rimini, en Italie, a établi un lien entre le vaccin trivalent ROR et le syndrome de Kenner (lire ici). Le début d’une longue série…. 

Petit Prince