J’ai eu le plaisir de rencontrer Jean-Baptiste Bergès lors de notre séjour à Castres. Notre rencontre fut décisive pour moi (depuis je ne cesse d’écrire) et de prendre conscience à quel point « L’extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires… Rien dans ce monde n’arrive pas hasard – Paulo Coelho. »

C’est sur ces mots que commencent le livre de Jean-Baptiste et ils sont véritablement appropriés.

Je ne connaissais pas Menie Grégoire, j’ai même choisi de visionner tout ce que je pouvais visionner à son sujet après la lecture du livre et elle est en tout point décrite et présentée dans ce livre telle qu’elle était réellement.

Depuis toujours, je pense que chaque livre lu est une rencontre, une rencontre importante qui me permet d’avancer dans ma vie. Rien n’arrive par hasard même pas la lecture d’un livre et j’en suis totalement convaincue.

Ce livre est apparu dans ma vie à un moment important puisqu’il est temps pour moi d’aller vers un changement professionnel et que je ne savais pas comment opérer ce changement. J’ai d’ailleurs mis plus d’une semaine pour en commencer la lecture ce qui m’arrive très rarement, ce qui n’est pas peu dire. J’y suis donc allée à reculons je pourrais dire… Et je comprends pourquoi.

L’émotion dès les premières pages, forte, là, juste à la gorge et jusqu’aux dernières pages.

Jean-Baptiste, merci de m’avoir présenté Menie : quelle belle rencontre et quelle source d’inspiration !

Elle fait partie désormais de ses femmes que j’admire : l’élégance jusqu’au bout des doigts et en même temps tellement, tellement proche de l’humain.

Elle me conforte encore plus dans l’idée que l’on peut être un guide et merveilleusement bien se soumettre au réel, comme le disait Maria Montessori.

Tout comme l’auteur de « Menie Grégoire, ses derniers souvenirs », je pense qu’au-delà de son métier de journaliste, elle avait effectivement beaucoup à dire au sujet de son « vécu, de [son] jugement sur la destinée et l’imprévu ».

Belle leçon d’humilité et d’élégance que cette vie-là. Un livre à mettre entre les mains de tout « coach de vie ».

L’auteur se dit être passeur de mémoires. Il est bien plus que cela. Ses prénom et nom l’attestent.

Au fait, Jean-Baptiste, n’en déplaise à cette éditrice, moi j’adorerais lire votre histoire à Menie et toi, et j’y entrevois même un très joli film… Surtout ne t’arrête pas là…

La planète n’a pas besoin de gens qui réussissent. La planète a désespérément besoin de plus de faiseurs de paix, de guérisseurs, de conteurs d’histoires et passionnés de toutes sortes – Dalaï Lama.