Ce matin j’ai lu un article sûrement « […] contre la vogue des livres sur la pédagogie positive […] » comme il est écrit dans un commentaire sur facebook et qui me conforte qu’il y a beaucoup de vogues qui surfent sur la vague du nouveau paradigme.

J’ai relevé cette réflexion de la psychanalyste Sylviane Giampino « […] quand le « coaching » amène ceux qui ne tiennent pas l’application de ces techniques à se vivre en échec. »

Je l’ai relevé parce que depuis quelques jours je ne cesse de revoir une scène vécue lors d’un atelier d’éducation positive.

Une jeune maman, avec un humour incroyable, nous racontait une scène de vie avec son enfant qui l’avait particulièrement désamorcée. Elle expliquait qu’elle s’était vue, entendue être désagréable, même impolie, avec son enfant et qu’à un moment elle s’était souvenue d’un outil, qui l’avait alors aidée à renouer une communication respectueuse entre son enfant et elle : il hurlait dans un supermarché. On l’a tous vécu ça et on s’est tous senti très très mal.

Elle est revenue sur ce qu’elle appelait son échec et les personnes en charge de l’atelier enfoncèrent la cuillère dans la soupe, comme dit l’Ôncien, en lui disant qu’effectivement elle n’avait pas eu l’esprit « éducation positive ». En fait, cette maman avait eu la bonne attitude mais pas tout de suite et alors ? C’est ce que je lui fis remarquer, certes elle n’avait pas eu tout de suite la bonne attitude mais elle avait su redresser la barre. Comme la Vie le fait si bien, elle a été confrontée à la même situation, et comme elle le raconta alors « Je ne me suis pas fait avoir une deuxième fois ».

L’éducation positive est effectivement un outil intéressant qu’il ne faut pas négliger et qui relève surtout du bon sens et de l’Amour mais de là à culpabiliser, se laisser culpabiliser et en oublier son bon sens…

Cette nouvelle vogue surfe également sur la vague de la culpabilité comme toutes les nouvelles vogues dans ce moment… Restons vigilants…

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