Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus nombreux à avoir compris, même à admettre que la maladie est avant tout mentale avant de devenir physique, nous avons bien compris également que notre alimentation conditionnait notre santé et qu’à l’instar de notre voiture que nous bichonnons avec la meilleure huile et le meilleur carburant, il fallait en faire de même avec notre corps, qu’il existait d’autres façons de se soigner, une autre médecine et que même certaines maladies, certains troubles entraient dans le cadre de la généalogie.

Qu’on l’appelle médecine alternative, médecine holistique (pour nos amis du New Age 😉 ), médecine parallèle, médecine naturelle, médecine douce ou encore médecine non conventionnelle, cette médecine estime que le soin apporté doit tenir compte de la « globalité de l’être humain » : physique, émotionnel, mental et spirituel, ou corps-esprit et que l’on doit considérer le patient comme une personne et non comme un malade. On doit donc soigner autant le corps que l’esprit, tenir compte aussi bien des symptômes que des causes, ne pas se focaliser uniquement sur la partie affectée par les symptômes. Cette médecine que l’on dit parallèle va plus loin mettant en exergue que les souffrances de notre corps correspondent à des souffrances de notre mental, voire de notre âme. Émerge également, cette notion que certaines maladies, surtout chez l’enfant, le nouveau-né, interviennent dans le cadre de l’évolution de l’âme.

On y regroupe une grande variété de méthodes de traitement, souvent issues de traditions anciennes comme la  phytothérapie, l’acupuncture, les passes magnétiques, la médecine ayurvédique, … ou de pratiques ayant émergé aux environs du XIXe siècle comme l’hypnose, l’ostéopathie ou encore l’homéopathie. La prière est également de plus en plus utilisée pour soigner, soulager à l’instar de la plus célèbre le Ho’oponopono, utilisée par le Docteur Len dans les soins psychiatriques de son service.

Ainsi Lise Bourbeau, Jacques Martel, pour ne citer que les plus célèbres, ont écrit de nombreux ouvrages présentant de façon très détaillée et étudiée la correspondance entre les maladies et nos souffrances mentales. David Servan-Schreiber, dans ces ouvrages, fait également le lien entre le corps et l’esprit, lui qui a vécu pendant 20 ans avec un cancer. Le magazine INREES publie de nombreux articles expliquant, présentant ces médecines alternatives. Le docteur Luc Bourdin, médecin diplômé en cancérologie, explique quant à lui l’importance de la prière dans la guérison.

Il est intéressant de constater que ce que certains considèrent comme médecine conventionnelle est considérée comme médecine traditionnelle par d’autres… On ne peut toutefois s’empêcher de se demander, poser la question : « Quel mal y-a-t-il à se soigner autrement, différemment ? » surtout aujourd’hui où les scandales en milieu médical et/ou pharmaceutique font régulièrement la Une des journaux. N’avons-nous pas tout intérêt à nous tourner justement vers cette médecine non conventionnelle ? Il est certain que notre intérêt n’est pas celui des grands groupes pharmaceutiques…

 

Claudia Rizet-Blancher
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