2012 avait été annoncée comme la fin du monde. Il était en fait entendu que c’était la fin d’un monde, d’un mode de vie qui allait s’éteindre puisque nous sommes toujours là.

Changer, aller vers le nouveau paradigme, vivre autrement… Une utopie pour certains, un rêve à portée de main pour d’autres, une réalité pour beaucoup.

Nos modes de vie changent, c’est clair. Les prises de conscience vis à vis de l’environnement, l’économie, la politique, la famille, notre façon de consommer, etc… sont nombreuses, c’est indéniable. Avancer sera peut-être semé d’embûches, de doutes et le chemin à parcourir encore long.

Encore deux voire trois générations vont devoir travailler et ouvrir la voie.

Petit tour d’horizon de ce nouveau mode de vie.

La vie sur Terre ou réincarnation : le sens de la vie

Parler de réincarnation n’est plus tabou. Nombreux sont ceux qui ont pris conscience et accepte qu’ils sont ici-bas pour travailler, pour apprendre. Le sens de la vie consiste en cela : se réincarner pour développer ses aptitudes, son Amour, se soigner, soigner ses relations.
La notion de Karma, bien douloureuse jusqu’à présent, semble, aujourd’hui, être comprise différemment : nous nous réincarnons pour « travailler » nos manquements passés mais les notions de bienveillance, de tendresse et de compassion envers soi et les autres sont prises en compte. Le karma n’est plus considéré comme une punition mais bien une bénédiction de pouvoir se réincarner sur Terre dans le but d’évoluer.

 

L’égo

Grand accusateur de tous les maux, l’égo est combattu à grands coups de slogan, de séminaires, de retraites. C’est pourtant une notion qui échappe encore à beaucoup. Parallèlement, la notion de Trinité, le corps, la personnalité, l’âme, est mieux maîtrisée. Apprendre donc, et pour certains dès la petite enfance, à nourrir, soigner son ego autrement apparaît moins destructeur que de le combattre, le tuer.
L’égo semble n’être ni plus ni moins qu’une partie de ce qu’aujourd’hui nous appelons Karma : nous venons avec la mémoire de ce pourquoi nous souhaitons travailler mais aussi accompagné de notre héritage à travers nos relations, nos parents, nos familles, nos pays. Les peurs, les angoisses et manquements de chacun d’entre nous.

La famille

La famille devient, redevient un lieu sacré dans lequel et grâce auquel on évolue.
De plus en plus apparaît la conscience que devenir parents est un acte sacré, que tout enfant vient au monde avec de grandes connaissances mais aussi avec de grandes soifs d’apprendre, d’évoluer.

« L’éducation tend à être universellement reconnue comme un des moyens les plus efficaces de la reconstruction à venir » – Maria Montessori.

Les grands maîtres pédagogues sont reconnus, écoutés.
L’enfant est de plus en plus accueilli avec tout l’amour qui lui est dû. Il est en droit de trouver au sein de la famille, de la structure qui l’accueille le respect et la compassion qui lui sont nécessaires pour évoluer.
De plus en plus de parents se tournent vers des outils tels que la numérologie, l’astrologie, la psychogénéalogie, etc…. pour accompagner leurs enfants. Ils sont de plus en plus à réaliser que l’éducation de leurs enfants est leur responsabilité et non celle de l’école et/ou d’un gouvernement.
La communication non violente, bienveillante est de plus en plus étudiée et utilisée au sein des familles et des structures d’accueil.

La richesse

Signe de réussite, la richesse est mesurée différemment de plus en plus.
A l’instar de ce que vit le Bhoutan, la richesse se mesure à nouveau et de plus en plus à travers les connaissances acquises et maîtrisées, les règles de bienséance et savoir-vivre, de compassion, les outils de communication non violente, de joie de vivre, etc…
On prend de plus en plus conscience que cette richesse-là est et sera le plus bel héritage à transmettre et qu’il pourra surtout être entièrement et totalement transmis sur des générations d’être à venir, en devenir.
L’accumulation de biens matériels n’apparaît plus désormais comme mesure de richesse.

L’argent

L’argent semble de plus en plus être considéré à sa juste valeur : une énergie.
Les crises économiques semblent éveiller les consciences là aussi et il apparaît que gagner plus d’argent n’est plus une fin en soi, par contre l’idée d’avoir l’argent dont on a besoin pour vivre, créer se répand. Faire autrement qu’avec de l’argent via le troc, le bénévolat, etc… devient nécessaire pour beaucoup.

Le travail

L’émergence des métiers visant à améliorer les conditions de vie dans la cité en protégeant l’environnement, les conditions de vie de Notre Mère Terre à travers l’agriculture, la permaculture, les conditions de vie des êtres humains en mettant en valeur les métiers sociaux et d’accompagnement est visible.
On ne cherche plus à dominer, à faire fortune, à être célèbre mais seulement à rendre service au plus grand nombre. Le bénévolat devient même civique.

L’économie

Il apparaît indéniable que les crises économiques à n’en plus finir font prendre conscience que nous sommes acteur de la vie économique et non plus consommateur passif.
Lorsqu’on découvre que certains se servent de la PNL (programmation neuro-longuistique) pour manipuler,  conditionner à seul fin de vendre des biens de consommation et donc de s’enrichir, on se demande dans quel film de science-fiction on est.
Difficile aussi de supporter que certains sont esclaves, soit en tant que consommateur soit en tant qu’employé, juste en vue de satisfaire des besoins qui ont été créés de toute pièce.
Le gaspillage n’est désormais plus toléré et une économie plus humaine, plus éveillée, plus consciente et en harmonie avec la Terre tend à être prise en compte.

L’école

L’école doit devenir enfin un vrai centre de croissance pour l’être humain et être au centre de la famille et non plus à l’extérieur.
On y devrait y apprendre/réapprendre d’abord, comme rappelé par Maria Montessori entre autre, à vivre dans le respect de son propre rythme.
L’enfant devrait être accompagné comme une âme et non comme un vase vide à remplir.
Les 3 grands cycles de développement de l’enfant doivent être pris en compte et respectés :
0 à 6 ans : se développer au sein de son corps et dans sa structure d’accueil.
7 à 11 ans : nourrir son ego « autrement », jouer, découvrir/redécouvrir la Terre, sa famille, sa ville, son pays et les outils qui lui permettent de se réaliser. C’est au cours de cette période charnière que l’enfant est capable de dire, exprimer ce qu’il souhaite développer au cours de son existence.
12 à 17 ans : apprentissage des différents outils, découverte approfondie des arts, de la géographie, de l’histoire à travers la didactique, des cultures, de son corps et son esprit à travers le sport, le yoga, la méditation, le bénévolat.
A partir de 17 ans, l’être humain, lorsque ses 3 grandes étapes de son enfance sont respectées, est à même de décider du chemin qu’il souhaite prendre pour se réaliser.

La santé

Ce qu’on appelle aujourd’hui les médecines alternatives sont enfin reconnues car elles soignent l’âme, prennent en compte les véritables composantes du corps humain qui est étroitement lié à l’âme.
On parle de plus en plus de médecine spirituelle.
La Trinité de l’être humain, son corps, sa personnalité, son âme, est de plus en plus reconnue et permet de soigner les différents corps.
On comprend également de plus en plus que la pensée, l’eau font partie des principales sources de guérison, que la méditation, le yoga, etc… font partie de l’hygiène de vie autant que l’hygiène bucco-dentaire.
L’alimentation redevient plus saine et joyeuse, en accord avec la nature. Les produits industriels source de conflits, de domination, de pouvoir, de maltraitance, de maladie sont de plus en plus rejetés. Le succès des cours de cuisine saine est là pour le confirmer.

La sexualité

Ce qu’on nous a appris au cours des siècles passés dans ce domaine est une souffrance et n’aide pas à évoluer.
La sexualité est un acte sacré et ne se mesure pas en termes de fréquence, de plaisir ou de positions.
A travers le yoga tantrisme, entre autre, de nombreuses personnes découvrent comment se servir de cette formidable énergie.
Les femmes reprennent possession de leur corps et de leur maternité. L’allaitement, l’avortement, la contraception est leur affaire et non celle des politiques.
Réveiller leur féminin sacré et élever leurs filles dans le féminin sacré et leurs fils dans le masculin sacré apparaît pour beaucoup comme une évidence.
Il est beau de voir des hommes les accompagner en toute confiance et leur redonner leur véritable place.

La maison

La maison, lieu de vie sacré, prend enfin tout son sens.
La crise économique encore elle, nous fait comprendre qu’avoir une maison est un aboutissement et non une fin en soi.
De plus en plus de personnes comprennent que leur maison est à leur image.
Elle est enfin respectée dans l’harmonie, le beau et la propreté.

Les Grands Maîtres

Les messages d’amour, les guides de vie ici-bas sont enfin compris et acceptés.
Comprendre qu’en chacun de nous le Christ et tous les Grands Maîtres ont déposé une étincelle d’eux…
Comprendre que toutes les connaissances des Grands Maîtres sont en chacun de nous…
Avoir soif de se réapproprier toutes ses connaissances pour bien vivre sur Terre.