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Carnets de notes

Ce n’est qu’un au revoir

Dans mon dernier article, j’avais mentionné de grandes décisions prises.

Cela fait maintenant 6 ans que j’écris à travers mes blogs : La journée de Mademoiselle à Castres, Le café des Carnets, La journée de Mademoiselle à Brisbane, L’écolerie et Les Carnets. 6 ans pendant lesquels certains d’entre vous n’ont jamais cessé de me lire et de me suivre dans mes pérégrinations, 6 ans pendant lesquels j’ai eu tout loisir d’avancer, d’évoluer et de me découvrir.

J’ai aujourd’hui l’opportunité de faire autrement et j’ai la chance de pouvoir ouvrir l’édition d’un journal international que je vous invite à découvrir : http://www.lepetitjournal.com/nouvelle-caledonie. Vous y retrouverez mon style, ces portraits que j’aime tant faire au gré de mes rencontres, de mes coups de coeur mais surtout vous découvrirez ce pays du bout du monde qui est le mien : la Nouvelle-Calédonie. N’oubliez pas de vous abonner !

Je n’abandonne pas mon engagement dans l’accompagnement auprès des familles et en particulier pour les enfants puisque j’ai créé avec Monsieur Mari l’association « L’écolerie« . Je vous invite à nous rejoindre sur notre page facebook où régulièrement vous pourrez lire les articles que je publierais sur le blog de l’association : https://www.facebook.com/Lecolerie/.

Je vous quitterais en douceur puisque je repartagerais avec vous sur la page facebook des Carnets des articles sur le thème de Noël jusqu’à la fin de l’année.

Merci à tous de votre fidélité, merci pour toutes ces belles rencontres et merci à ceux qui continueront à me faire confiance et à faire le voyage avec moi.

Et n’oubliez pas : « Peu importe que le verre soit à moitié plein ou à moitié vide, il a le mérite d’exister et c’est cela le plus important. »

Claudia Rizet-Blancher.

 

 

La télé des Carnets

Notre futur

 » Vivre dans le futur est une fuite qui peut nous empêcher d’aller vers l’avant. Amener le futur dans le présent, par contre, est un acte de courage qui nous amène parfois à faire des pas de géants…  » – Marie-Pier Charron.

 

C’est en cela que servent les prédictions qu’elles soient numérologiques, astrologiques ou médiumniques : il faut s’en servir aujourd’hui, mettre tout en place pour les accueillir. Et s’il le faut changer de trajectoire.

A quoi sert de savoir si on ne s’en sert pas ?

 

Claudia Rizet-Blancher

 

 

Quand un rêve devient une aventure

Grâce aux nouvelles technologies, beaucoup de rêves peuvent enfin se réaliser même celui d’étudier à Harvard en vivant dans un coin perdu, de créer son magazine, d’apprendre n’importe quelles langues, de créer ses propres émissions de télé, d’avoir des clients aux 4 coins du monde sans bouger de chez soi, trouver des personnes prêtes à vous aider dans la création de vos projets, etc…

Un de mes rêves était d’écrire. J’ai commencé à le faire sur le net en 2010 avec La Journée de Mademoiselle à Castres et Thank you so much, puis La Journée de Mademoiselle à Brisbane et L’écolerie ; il y a deux ans Les Carnets de Mademoiselle sont nés. L’évolution de mon écriture s’est fait au gré de mes voyages, de ma vie, de mes envies, de mes rencontres et c’est ce qui se passe en ce moment puisque certains d’entre vous auront remarqué que le ton de mon écriture a sensiblement changé.

Aujourd’hui, j’ai envie d’aller plus loin, d’en faire plus et grâce à certaines rencontres que j’ai faites notamment avec Les Carnets, je sais que je peux le faire. Je me sens bien plus sûre de moi, de mes capacités.

Aujourd’hui, j’ai envie de plus, de mieux pour Les Carnets, de continuer l’histoire autrement et j’espère que vous aurez toujours autant envie d’en faire partie, car je sais que certains d’entre vous me lisent depuis maintenant 6 ans. Pour cela un grand merci ! Prêt pour la suite de l’aventure ?

Pluton a réussi son travail en ce qui me concerne, dirait-on….

 

Claudia Rizet-Blancher.

 

 

Projet de vie

Pour beaucoup d’entre nous avoir un projet de vie c’est avoir un diplôme, réussir professionnellement, gagner de l’argent, se marier, fonder une famille, faire construire une maison. Pour d’autres, c’est s’investir en politique, partir vivre dans tel pays, créer une association, écrire un livre, faire un film, militer pour l’environnement, pour la cause des animaux, etc…

A la question : « Qu’est-ce que tu feras quand tu seras grand ? », Fils Aîné m’a répondu : « Je voudrais savoir montrer aux autres qu’ils ont tous en eux quelque chose de bien ». Une de mes nièces : « Être assez forte, connaître toutes les techniques pour protéger les autres ». Loulou : « J’aimerais bien savoir profiter de la Vie ».

Et si notre projet de vie était aussi simple : développer en soi une habileté, un comportement, une attitude, une valeur morale, une vertu ?

 

Claudia Rizet–Blancher
https://www.facebook.com/groups/180177982393206/

 

La prière, un moyen efficace

La prière est d’un puissant secours en tout, nous le savons.

Pourtant, parfois nous avons l’impression que rien ne se passe ou que tout s’écroule comme un soufflé au fromage, nous nous sentons alors découragés.

La prière n’est pas suffisante pour obtenir ce que l’on désire, pour obtenir un changement. Il est également nécessaire de faire, d’agir pour voir la prière se réaliser. Se borner à demander sans action derrière n’est pas productif.

Il en est de même lorsque nous prions pour un proche, un pays. Bien sûr que nos prières sont bénéfiques, bien sûr qu’elle seront reçues et même perçues, et bien évidemment que nous ne devons pas nous priver de le faire, bien au contraire. Elles seront source de miracle, de changement profond si elles sont entendues, si elles provoquent une volonté de changer, d’agir.

Il arrive toutefois que même entendue, reçue par le bénéficiaire celui-ci la refuse. Est-ce que cela veut dire que la prière n’est pas bénéfique, ne marche pas, ne sert à rien ? Pas du tout. Cela veut juste dire que le bénéficiaire à choisi d’utiliser son libre-arbitre.

Ne cessons pas de prier pour autant.

 

Claudia Rizet-Blancher.

Fontaine je ne boirais pas de ton eau

Ma mère m’a souvent dit cette phrase lorsqu’enfant puis adolescente, je proclamais avec certitude et même arrogance « Moi, jamais je ne ferais comme cela quand je serais grande » : « Ne dis pas fontaine je ne boirais pas de ton eau… ».

Lorsque nous sommes enfants, nous proclamons parfois avec aplomb que nous ne ferons pas comme nos parents, puis nous décrétons que nous n’élèverons pas nos enfants comme certains, que nous ne conduirons pas notre mariage ainsi, etc… Puis nous avançons dans la vie et malgré nos bonnes résolutions, malgré le fait que nous continuons à proclamer haut et fort que nous ne ferons jamais comme eux ou d’autres, sans nous en rendre compte nous finissons par faire les mêmes erreurs, les mêmes expériences… Nous faisons l’expérience de notre propre vanité.

En fait, nous avons le choix : soit nous choisissons d’apprendre, de découvrir d’autres manières de faire plutôt que de juger et nous essayons de les mettre en pratique, en se servant, en s’appuyant sur ce que nos parents, nos anciens ont déjà expérimentés ; soit nous proclamons « Fontaine je ne boirais pas de ton eau » et la Vie nous fera alors vivre les mêmes expériences que nos parents, nos anciens pour que nous puissions comprendre ce qu’ils ont effectivement vécus.

Au final, nous arriverons au même résultat : « améliorer » mais nous l’aurons vécu différemment. Quel choix allez-vous faire ?

 

Claudia Rizet-Blancher

 

La charité

La charité, c’est-à-dire l’amour pour son prochain, est un sentiment moral, spirituel, humanitaire.

Elle résume tous les devoirs de l’homme envers lui-même mais aussi envers les autres. La charité est pourtant un mot à sens multiple et il est important de bien comprendre ce que cela implique.

En fait, il faut distinguer la charité bienfaisante de la charité bienveillante. La première concerne nos ressources matérielles et ce que l’on est prêt à donner matériellement et que l’on peut partager ; la seconde est par contre à la portée de tout le monde, du plus pauvre comme du plus riche. Tout le monde ne peut pas partager ses ressources matérielles, par contre rien ne nous empêche, hormis nous-même, de faire preuve de bienveillance.

La bienveillance est la capacité à se montrer indulgent, gentil, compréhensif, à faire preuve d’attention envers autrui d’une manière désintéressée et compréhensive. Elle est la suite simple et logique de l’empathie. C’est aimer son prochain comme soi-même, ne pas faire à autrui ce que l’on ne voudrait pas qu’on nous fasse. Accepter l’autre comme il est sans jugement, voir au-delà des apparences, dans le cœur de chacun.

La bienveillance annule tout sentiment de haine, d’animosité, de rancune, d’envie, de jalousie, de vengeance, en un mot, tout désir et toute pensée de nuire ; faire preuve de bienveillance c’est être indulgent pour les imperfections de ses semblables et ne pas chercher la paille dans l’œil de son voisin, alors qu’on ne voit pas la poutre qu’on a dans le sien ; c’est voiler ou excuser les fautes d’autrui, au lieu de se complaire à les mettre en relief par esprit de dénigrement ; c’est encore de ne pas se faire valoir aux dépens des autres ; ne pas chercher à écraser qui que ce soit sous le poids de sa supériorité ; ne mépriser personne par orgueil (Alan Kardec – 1868).

 

Cette charité-là n’a pas de prix. Servons-nous en et ne nous en privons pas, surtout si nos moyens matériels ne nous permettent pas de donner aux associations, aux plus démunis. Un geste amical, un regard sympathique, un sourire, un service valent souvent bien plus. Et puis nous avons tous quelque chose à offrir aux autres : des connaissances, du temps, une oreille attentive, une parole douce, des recettes de cuisine (Je dis ça parce que je suis en pleine préparation de confitures 😉 et que je les offre à tour de bras)… Vous voyez, nous pouvons tous donner, nous avons tous quelque chose à offrir.

Claudia Rizet-Blancher.

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