J’ai en mars dernier publié une partie de l’ouvrage Être parent en pleine conscience de Myla et Jon Kabat-Zinn.

Il y est fait allusion au métier de parents ce qui a semblé « amusant » à un des lecteurs des Carnets. J’en conviens mais…

On remet l’éducation de nos enfants à des étrangers et on leur demande de connaître les différentes pédagogies, de pratiquer la communication bienveillante, de maîtriser la pédopsychiatrie, d’être artiste et sportif, d’avoir vis-à-vis de nos enfants un comportement zen à tout moment, de faire preuve d’altruisme et générosité à leur égard, de ne pas les frapper, de les protéger, de nous prouver par une multitude de diplômes qu’ils sont capables professionnellement d’accompagner nos enfants dans différents domaines…

Il me semble que charité bien ordonnée commence par soi-même. Avant de demander à un parfait étranger de savoir tout cela pour s’occuper de nos propres enfants, ne devrions-nous pas en être nous-même capables ?

J’ai toujours entendu dire qu’un bon patron savait tout faire dans sa société.

Il serait donc peut-être intéressant de reconsidérer le rôle des parents en parlant du métier de parents…

 

Principe 7 de la déclaration des droits de l’enfant

L’intérêt supérieur de l’enfant doit être le guide de ceux qui ont la responsabilité de son éducation et de son orientation; cette responsabilité incombe en priorité à ses parents.