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Santé & bien être

Du bon usage du ho’oponopono

Traduction de la chanson Ho’oponopono (anglais/japonais) :

I’m sorry / Je suis désolé(e)
Please forgive me / S’il te plait, pardonne-moi
I thank you / Je te remercie
And I love you / Et je t’aime
These are the special words / Ce sont les mots spéciaux
God sent to us all / Que Dieu nous a envoyés à tous
These are the magic words / Ce sont les mots magiques
God gave to us all / Que Dieu nous a donnés à tous

 

Ho’oponopono est une ancienne pratique de réconciliation et de pardon venant de l’ile de Hawaii.

Ho’oponopono signifie rectifier, corriger.

Ho’oponopono n’est en aucune façon le seul chemin, il est un parmi d’autres, à écouter selon votre sensibilité ! Notre mental/ego ne dispose pas de ressources pour résoudre les problèmes de notre vie, il va donc les manœuvrer, les diriger. Mais manœuvrer, diriger, ne résout pas les problèmes.

En pratiquant la méthode Ho’oponopono, nous demandons en fait à Dieu, au Divin, de nettoyer, et de purifier l’origine de nos problèmes, qui sont des illusions et des croyances illusoires. Nous neutralisons alors l’énergie associée entre nous-même et une certaine personne concernée, un lieu problématique ou un évènement problématique. Avec ce processus, l’énergie est libérée et est transmuée en lumière pure par le Divin. Et, en nous, l’espace libéré est alors rempli par la lumière du Divin. C’est pourquoi, dans le Ho’oponopono il n’y a pas de faute, il n’est pas nécessaire de revivre une souffrance, ou une culpabilité. Il importe peu de savoir le pourquoi du problème, ni d’où vient la faute ou son origine. Nous sommes parfaits, seuls les liens que nous avons avec nos pensées douloureuses stockées dans nos mémoires inconscientes sont créatrices des évènements illusoires de nos vies.

En répétant les 4 phrases du Ho’oponopono et le mot Ho’oponopono lui-même, nous neutralisons et supprimons ces pensées douloureuses stockées dans notre inconscient et nous transformons ces erreurs en Amour Pur, en demandant à l’Amour de rectifier ces erreurs….

Pratiquez-le au moment où vous remarquez en vous quelque chose d’inconfortable par rapport à vous-même, à une personne, un lieu, un événement ou une chose, entamez le processus de nettoyage, et demandez à Dieu : « Dieu, nettoie en moi ce qui contribue à ce problème. » Utilisez alors ces 4 phrases : Ho’oponopono, Ho’oponopono …. « Je suis désolé(e). S’il te plait pardonne-moi. Je t’aime. Je te remercie ».

Laissez-vous guider par votre intuition. Quand vous dites « Je suis désolé(e) » vous reconnaissez que quelque chose qui est une erreur (il n’est pas important de savoir quoi) a pénétré dans votre système corps/esprit. Vous demandez le pardon intérieur pour avoir apporté cela à vous-même d’abord et ensuite à une autre personne, un évènement….. En disant « S’il te plait,pardonne-moi » vous ne demandez pas à Dieu de vous pardonner, vous demandez à Dieu de vous aider a vous pardonner (à vous-même). « Je t’aime » transmue l’énergie bloquée (qui est le problème) en énergie circulante, et vous vous unissez à nouveau à ce qui est Divin et Pur. « Je te remercie » est l’expression de votre gratitude, de votre foi dans le fait que tout sera résolu pour le bien de tous.

A partir de ce moment, ce qui arrive ensuite est déterminé par le Divin, et vous pouvez être inspiré à faire une certaine action, quelle qu’elle soit. Si vous continuez à douter, persistez dans le processus de nettoyage et, quand tout sera complètement nettoyé, vous obtiendrez une réponse. Rappelez-vous que ce que vous voyez comme une erreur chez l’autre, existe aussi en vous, nous sommes un Esprit Unifié, par conséquent toute guérison pour l’autre est aussi une auto-guérison. Dans la mesure où chacun de nous s’améliore, le monde aussi s’améliore. Assumez votre responsabilité. Une seule personne a besoin de pratiquer ce processus, et c’est seulement vous !

Penser les phrases à tous moments, jour après jour, maintiendra une attitude vibrante en votre coeur et votre âme, de bien-être et de compréhension, par rapport à toutes les choses que vous rencontrerez. Avant de sortir de votre maison, demandez à Dieu: « qu’il nettoie en vous ce qui peut être la cause d’un conflit ou d’un problème ».

Au cours de la journée, si vous ressentez un quelconque malaise, ou un sentiment d’inconfort que vous apporte une certaine mémoire, ou non, ne vous unissez pas à ce sentiment « malheureux » et demandez à Dieu de nettoyer les mémoires qui le produisent. Une phrase très utile peut être pensée : « Mes mémoires je vous aime ! Je vous remercie de l’opportunité que vous me donnez de vous libérer, et de me libérer! » Puis, continuez avec les phrases du Ho’oponopono, pendant le temps que vous voulez.

Le changement est remarquable. Dans des situations difficiles, où vous pouvez vous sentir désemparé, quand les émotions sont en déséquilibre et que les pensées arrivent de façon désordonnées en produisant davantage de peine, dites la prière de Morrnah Nalamaku Simeona, Créatrice du Ho’oponopono. C’est une prière qui couvre tout et tout le monde, comme un véritable baume spirituel : « Créateur divin, père, mère, fils tous en un… Si moi, ma famille, mes parents et ancêtres ont offensé, ta famille, tes parents et tes ancêtres avec des pensées, des mots, faits et actions depuis le début de notre création jusqu’à aujourd’hui, nous demandons ton pardon… Fais que soit nettoyé, purifié, libéré, coupe toutes les mémoires, blocages, énergies et vibrations négatives et transmute ces énergies indésirables en lumière pure… Et qu’il soit ainsi fait ! »

 

Joe Vitale.

Réveiller l’édelweiss qui est en nous

« La planète n’a pas besoin de gens qui « réussissent ». La planète a désespérément besoin de plus en plus de faiseurs de paix, de guérisseurs, de conteurs d’histoires et de passionnés de toute sorte ». – Dalaï Lama

L’édelweiss est une petite plante que l’on trouve dans les hauts alpages. Sa particularité première est de pousser dans un endroit rocailleux, pratiquement sans eau. Cette plante s’est adaptée à son environnement et, se servant de la chaleur du soleil, fait naître une fleur d’une blancheur incroyable et aux vertus anti-inflammatoires et rajeunissantes indéniables. Les Suisses ne se sont pas trompés en la prenant comme symbole. Sa valeur marketing est d’ailleurs aujourd’hui indéniable.

Chaque être humain est un édelweiss si on y regarde de plus près. Nous évoluons tous dans un environnement difficile aujourd’hui. Que cela ne nous empêche pas de faire naître le meilleur en nous, en l’humain de demain.

 

Claudia Rizet-Blancher

 

Troubles du comportement ou travail sur soi ?

Beaucoup d’enfants sont aujourd’hui diagnostiqués avec un trouble du comportement. Beaucoup trop. Dès qu’un enfant n’entre pas dans le moule de l’école, de la société, on décrète qu’il a un trouble. Il est donc classé dys-machin, hyperactif, autiste, etc…

Quand on se place du point de vue spirite, on considère que cela a à voir avec un travail que l’âme souhaite effectuer dans cette vie ou par rapport à une de ses vies antérieures.

Prenons le cas de Joe, ce petit garçon décrété autiste. Dans sa vie précédente, il est mort à 30 ans d’épuisement et de soif après s’être évadé de l’hôpital psychiatrique dans lequel on l’avait enfermé. C’était de plus un enfant battu. Le jour de sa naissance, il a reçu plusieurs vaccins qui l’ont intoxiqué. Tout cela combiné a fait de lui un bébé qui hurlait dès qu’on le touchait (normal puisqu’il n’avait connu que les coups enfant) et n’était bien que seul, dans son berceau, un bébé qui ne réclamait jamais à boire ni à manger. Puis un petit garçon qui n’aimait pas qu’on le touche, qu’on lui parle, qui pouvait marcher des heures sans se plaindre et restait assis des journées entières à effectuer la même activité. Cela ressemble à sa vie antérieure : la marche jusqu’à épuisement et une journée type en hôpital psychiatrique. Aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre. Accompagné de soins spirites et holistiques, il peut enfin avancer sereinement sur le nouveau chemin qu’il a choisi.

Prenons maintenant le cas du petit Gabriel. Bébé, il jouait beaucoup, dormait peu, se réveillait souvent, touchait à tout. Enfant, il sautait partout, changeait sans cesse d’activités. Une vraie soif de vivre, avec même parfois une boulimie alimentaire. Gabriel est aujourd’hui un jeune homme qui a plusieurs cordes à son arc, a besoin d’être très actif et voyage beaucoup dans le cadre de ses activités professionnelles : il est reporter-photographe. C’est grâce à la connaissance de certains outils holistiques que sa maman a compris qu’elle devait laisser le petit Gabriel s’entraîner à devenir l’homme qu’il serait plus tard. A l’inverse, si elle ne lui avait pas permis dès son jeune âge d’être un petit aventurier,  si elle avait accepté qu’il soit déclaré hyperactif et donc médicalisé, cela aurait pu faire de lui un adulte refusant tout changement, tout imprévu, dans l’incapacité de vivre sereinement ce qu’en tant qu’âme il avait souhaité apprendre : « grandir, évoluer par l’acceptation des changements dans l’optique de s’en enrichir ». Il aurait même pu développer la caractérologie bipolaire afin de vivre des bas et des hauts pour vivre ces changements.

La connaissance du processus de la réincarnation permet d’être moins dans la confusion lorsqu’il s’agit d’accompagner des personnes que l’on qualifie parfois à tort comme ayant des troubles du comportement.

Certains enfants ont la caractérologie hyperactif car ils en ont véritablement besoin pour accomplir tout ce qu’ils ont à accomplir. D’autres ont des caractérologies bipolaires, autistes, etc… pour développer des habiletés, des vertus utiles à leur évolution. Le handicap physique a également son utilité et il ne faudrait pas empêcher les naissances d’enfants avec handicap ni les enlever de leurs familles car même dans ce cas il y a utilité au travail de l’âme.

Claudia Rizet-Blancher

Le challenge des Carnets

On dit qu’il faut 21 jours pour changer d’habitude.

Les Carnets vous présentent, à partir d’aujourd’hui, uniquement sur facebook, 21 exercices (nouvelles habitudes) pour s’ouvrir à un autre chemin.

Retrouvez-nous sur notre page facebook : https://www.facebook.com/webmagazinebienetre/

 

Claudia Rizet-Blancher

 

Du rire aux larmes

Les émotions sont au cœur des discussions actuellement. On les retrouve dans les dessins animés, dans les magazines, dans de nombreux livres. On se rend compte que dès l’enfance, les émotions sont rejetées, étouffées. En effet, c’est cet enfant qui dit avoir faim alors qu’il est sorti de table il y a 1 heure et s’entend dire « Non, tu n’as pas faim ». Cet autre qui joue dehors et à qui sa mère ordonne de mettre un pull alors qu’il a chaud. Ou encore, celui-là qui se lève le matin et dit « Je suis fatigué » et s’entend répondre « Impossible, tu viens de te lever ». Qu’en savons-nous ? Sommes-nous à la place de cet enfant ? Pourquoi, nous-même réagissons-nous ainsi ? Nos émotions auraient-elles été niées également dans notre enfance ? C’est hélas bien souvent ce qui arrive et beaucoup d’adultes sont incapables de reconnaître leurs propres émotions qu’elles étouffent sous la cigarette, les anti-dépresseurs, l’alcool, etc….

En fait, l’être humain a hérité de 5 émotions à sa naissance, 5 outils formidables : la peine, la colère, l’envie, la peur, l’amour. La peur et l’amour sont la base de toutes les émotions, les trois autres découlant de ces deux-là nous dit-on. La seule émotion qui reste au final est l’amour. C’est en expérimentant les autres que nous n’aurons plus que celle-ci à vivre. Mal vivre l’une ou l’autre de ces émotions, ne nous permet pas d’y voir l’amour.

La peine librement exprimée peut être libérée. Autrement, elle se transforme en dépression chronique. Alors pleurons, laissons cette peine sortir lorsque nous en avons besoin et surtout laissons les enfants pleurer.

C’est grâce à la colère que nous pouvons dire « non ». C’est une attitude saine et il est normal de la ressentir. Ne pas avoir eu l’opportunité enfant d’exprimer simplement et sainement sa colère, ne permet pas de la dépasser. C’est pour cela que la période du « non » est capitale au cours de l’enfance.Si vous dites à l’enfant que la colère est mauvaise, plutôt que de l’aider à l’exprimer en tapant par exemple sur un oreiller, un putching-ball, ou tout simplement en le laissant s’exprimer par un « non », elle pourra, une fois devenu adulte, se transformer en rage.

L’envie devrait être compris comme se sentir en-vie de le vivre. Parce qu’il s’agit bien de cela se sentir en-vie de faire quelque chose. Grâce à l’envie, nous voulons faire quelque chose, imiter quelqu’un, fournir des efforts, nous dépasser. Laissez l’enfant avoir envie de faire comme vous, comme son grand-frère, sa grande-sœur, de vous imiter pour évoluer. L’envie se transforme en jalousie lorsqu’elle n’a pas pu être vécue.

Aujourd’hui, nous le savons. Tous les humains naissent avec seulement 2 peurs : celle de tomber et la peur des bruits forts. Toutes les autres sont créés, développées par l’entourage. La peur basique, naturelle permet de devenir prudent, en voulant se garder en vie. C’est un acte d’amour envers soi que de vouloir se protéger. Si au cours de l’enfance, cette peur naturelle n’est pas exprimée, elle se transformera en panique à l’âge adulte.

Quant à l’amour, il devrait être naturellement donné et ressenti par l’enfant. Sans gêne, sans retenue, sans chantage : « Si tu m’aimes, tu es sage ». Il n’y a pas de principes dans l’amour. C’est une joie, un partage. On ne gâte pas les enfants à « trop » les aimer et d’ailleurs on n’aime jamais trop car l’amour n’a pas de limites. Il serait temps de remplacer le mot « éducation » par le mot « amour ». Faisons en sorte que l’amour ne se transforme pas en possessivité à l’âge adulte.

Apprenons à vivre, nous servir de nos émotions pour évoluer et faisons de même avec les enfants.

 

Claudia Rizet-Blancher

 

 

 

 

Protocole de remise en forme

 

Les Carnets vous propose un protocole de remise en forme pour le mois qui vient.

Au lever, boire un grand verre d’eau puis s’étirer lentement, longuement. Ensuite, lire des pensées positives, un livre inspirant, un matin magique de Marie-Pierr Charron ou encore un article des Carnets 😉 .

Pour votre état émotionnel, souhaitant éviter les frustrations et avancer en douceur tout au long de votre journée, choisir de recharger ses batteries et de retrouver le sourire. Vitalité et bonheur assurés avec cette recette énergisante : dans un blender, mixer quelques noix et amandes, du lait de riz (idéalement enrichi en lithothamnes), 1 banane, un peu de cacao bio. Pour votre vitalité, y ajouter 1 à 2 c à soupe de pollen frais. Riche en vitamines (bêta carotène, B, E), minéraux, oligoéléments et antioxydants, il permettra à votre immunité et votre flore intestinale d’être ainsi mieux préparés pour répondre aux stress de la vie quotidienne. Les huiles essentielles sont également très efficaces et ce cocktail est à diffuser tous les matins : Romarin officinal, Marjolaine, Ylang-ylang, Menthe poivrée, Eucalyptus radié, Cannelle écorce, Petit Grain Bigarade.

Utiliser le layering pour son visage et le brossage lympathique du corps pour sa toilette pendant que la tisane suivante infuse : ortie (stimule les sécrétions digestives et favorise l’élimination des toxines), artichaut ou pissenlit (draineurs hépatiques) et queue de cerise (diurétique et dépurative), à laisser infuser 10 à 15 minutes et à boire au moins une fois par jour. A agrémenter d’une cuillère de miel, le goût étant très amer. La posologie est normalement de 3 tasses par jour.

Prévoyez les collations suivantes : 5 amandes ou une tranche de pain grillée avec un morceau de tomme de brebis et 2 noix ou encore 1 cuillerée à café de purée de noisette sur du pain et 2 carrés de chocolat noir. Surtout pour le gros coup de fatigue de fin d’après-midi et si vous avez choisi le jeûne intermittent en ne mangeant pas entre 18h00 et 12h00.

Finir sa journée par une marche d’au moins 15 minutes.

Bonne remise en forme !

 

Claudia Rizet-Blancher

 

 

 

 

 

 

 

 

Exercices d’ancrage

 

Une des difficultés que rencontrent les personnes en plein éveil spirituel est de s’ancrer dans le réel, vivre avec les règles « matérielles » ici-bas.

De nombreux exercices d’ancrage nous sont proposés, il n’en reste pas moins qu’à un moment donné retourner dans la « réalité » peut paraître bien futile ou douloureux pour nombre d’entre nous. Il nous faut tout de même le faire : la tête dans les nuages et les pieds sur Terre. Il en va, que nous le voulions ou pas, de notre crédibilité. Ces exercices sont importants et nous permettent de faire face plus calmement aux aléas et vicissitudes de la vie. De plus, aider les autres à avancer, évoluer demande que l’on soit capable de le faire soi-même, pour soi, son entourage.

Je vous propose ici 6 exercices d’ancrage, à faire non pas tous en même temps, mais un par un, au fur et à mesure, dans l’ordre que je vous propose. Et dès que le premier exercice d’ancrage est maîtrisé et parfaitement intégré à votre quotidien, passer au suivant :

Exercice n°1 : savoir tenir son intérieur propre et rangé, pas trop encombré est le premier stade des exercices Feng Shui. A ce sujet, une personne maîtrisant parfaitement cet outil sera sincère et honnête si elle vous apprend d’abord à ranger et nettoyer votre maison avant de vous demander de mettre un éléphant la trompe en l’air à l’entrée, de poser telle plante dans le coin de la cuisine, etc… S’acquitter, au quotidien, de cette tâche permet un ancrage formidable.

Exercice n°2 : savoir prendre soin de son hygiène corporel, s’habiller simplement et de façon élégante s’associent avec l’élégance de ses pensées. Le plus cher des rouges à lèvres ne remplacera jamais un sourire franc, éclatant et venant du cœur.

Exercice n°3 : rendons à César ce qui est à César. S’acquitter de ses factures, de ses dettes, de ses obligations financières est aussi un exercice d’ancrage et c’est pour nous permettre de garder les pieds sur terre que ces obligations existent. De plus, ne pas avoir l’esprit encombré de ses soucis permet de se consacrer plus sereinement à son évolution spirituel. Difficile qu’on le veuille ou non de méditer, prier, sourire, croire en l’avenir quand l’huissier tape à la porte… On peut s’en sortir financièrement, n’en doutez pas.

Exercice n°4 : le travail est, à mes yeux, LE plus beau des exercices d’ancrage qui existe mais également un de ceux qui nous permet de nous acquitter de nombre de nos dettes karmiques, de nous rendre utile à la collectivité. Ne le négligeons pas et même si l’emploi que nous occupons n’est qu’un emploi « alimentaire » soyons reconnaissant car nous avons la possibilité de créer autrement et de rendre service autrement en faisant de la musique, de la peinture, du théâtre, du bénévolat, du jardinage, du bricolage, etc… Au contraire, faisons le comme si nous étions notre propre patron, en assumant nos responsabilités. Et surtout faisons le correctement.

Exercice n°5 : bien sûr qu’une hygiène de vie réfléchie permet aussi de bien s’ancrer mais elle est insuffisante si ce que nous avons vu précédemment n’est pas vécu également. La méditation, choix pensé pour la nourriture (en privilégiant le bio et l’alimentation végétarienne), les soins de santé naturels (homéopathie, plantes médicinales, médecines parallèles, huiles essentielles, …), s’instruire, participer à la sauvegarde de l’environnement, avoir une activité physique, lire, bannir le tabac et toutes drogues, boire avec l’ami modération, etc… sont les piliers d’une bonne hygiène de vie.

Exercice n°6 : en finir avec les principes et se fier plutôt à une éthique de vie en découvrant la parentalité positive, en s’informant sur les divers pédagogies, en s’initiant à la communication non violente, en appliquant dans sa vie de tous les jours les règles de savoir-vivre en développant la bienveillance, la gentillesse, le respect, l’honnêteté, entre autres valeurs aide de façon merveilleuse à cet ancrage. Les accords toltèques sont pour le coup un bel outil.

Tout l’art de vivre consiste bel et bien à vivre le réel…

 

Claudia Rizet-Blancher
https://lesateliersdescarnets.wordpress.com/

Lâcher prise

Nous ne sommes pas responsables de tout ce qui nous arrive, mais nous sommes responsables de ce que nous en faisons.

 

Je n’aime pas trop ce raccourci simpliste, newagiste je dirais même, qu’une personne souhaitant, décidant ou ayant besoin de lâcher prise est forcément une personne qui contrôle tout voire tous, assoiffée de pouvoir ou de volonté de manipulation.

N’en déplaise à certains, beaucoup de ces personnes sont de bonnes personnes. Elles se retrouvent parfois prises dans l’engrenage du trop bien faire, du trop vouloir en faire. Lâcher prise dans leur cas est plus un acte de douceur qu’elles se doivent en priorité pour ensuite pouvoir l’offrir aux autres…

 

Claudia Rizet-Blancher

 

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