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Éducation

Quand une expérience de vie devient un chemin de vie

J’ai toujours été admirative des familles, des parents qui avaient su rebondir sur les difficultés de la vie et en faire sortir le meilleur en créant des associations suite au décès ou à la maladie d’un de leurs enfants.

Jamais je n’aurais eu l’outrecuidance de penser que je ferais la même chose. Je ne pensais pas que ce que nous avions vécu pouvait servir à d’autres. Des amis m’ont d’abord demandé de témoigner ce que j’ai fait via un article sur un de mes blogs Cet article a été écrit il y a presque 4 ans. Depuis j’ai témoigné auprès du Professeur Henri Joyeux et de nombreux parents ont accueilli avec soulagement mon témoignage. On m’a ensuite demandé de partager ce que j’avais appris au cours des 9 dernières années. Et c’est alors que j’ai fondé l’année dernière l’association « L’écolerie ».

Cette association a pour but, en s’appuyant sur la convention des droits de l’enfant, de transmettre aux parents, ainsi qu’à toutes personnes accompagnant des enfants, des outils, des réflexions leur permettant de mieux accompagner l’être humain enfant.

En effet, l’enfant est un être humain comme les autres. Il fait partie intégrante de l’évolution, de notre évolution personnelle. Nous passons tous par ce stade, nous l’oublions au fil des années et il est pourtant un des plus importants.

Un être humain bien construit, bien accompagné au cours du stade de l’enfance devient un être humain adulte équilibré.

« L’homme sera ce que l’on fait de son enfance »

C’est l’histoire de mon fils que l’on commençait à classifier autiste qui m’a amenée à créer cette association. Intoxiqué par les vaccins, il a développé des syndromes proches d’Asperger. Je savais qui il était, je savais d’où il venait. Cette classification m’apparaissait trop facile, trop rapide.

Platon disait « les maux du corps sont les maux de l’âme. Ainsi on ne doit pas guérir le corps sans chercher à guérir l’âme ».

Et si c’était cela justement et simplement. Je m’explique : beaucoup d’enfants aujourd’hui sont diagnostiqués avec un trouble du comportement. Dès qu’un enfant n’entre pas dans le moule de l’école, de la société, de la mode même, on décrète qu’il a un trouble. Il est donc classé dys-machin, hyperactif, autiste, etc…. Quand on ne dit pas qu’il est mutant comme l’a titré dernièrement le magazine INREES. Et je préfère passer sur les classifications new age : enfant indigo, enfant cristal, etc…

Au-delà de cette intoxication, j’ai pris conscience à quel point le caractère, la personnalité de l’être humain enfant était niée, refusée, à quel point l’évolution naturelle de l’être humain était peu reconnue voire méconnue.

Et si tous ces soi-disant troubles n’étaient ni plus ni moins qu’une part de l’apprentissage que l’être humain avait à faire en tant qu’être spirituel.

Changeons de point de vue et considérons maintenant que l’être humain est un être spirituel vivant une expérience humaine et prenons en compte, tout comme Maria Montessori, que cet être spirituel vit une incarnation humaine ici et maintenant. N’ayons pas peur non plus de prendre en compte la notion de réincarnation.

Voici le petit Gabriel. Bébé, il jouait beaucoup, dormait peu, se réveillait souvent, touchait à tout. Enfant, il sautait partout, changeait sans cesse d’activités. Une vraie soif de vivre, avec même parfois une boulimie alimentaire. Gabriel est aujourd’hui un jeune homme qui a plusieurs cordes à son arc, a besoin d’être très actif et voyage beaucoup dans le cadre de ses activités professionnelles : il est reporter-photographe. C’est grâce à la connaissance de certains outils que ses parents ont compris qu’ils devaient laisser le petit Gabriel s’entraîner à devenir l’homme qu’il serait plus tard. A l’inverse, s’ils ne lui avaient pas permis dès son jeune âge d’être un petit aventurier, s’ils avaient accepté qu’il soit déclaré hyperactif et donc médicalisé, cela aurait pu faire de lui un adulte refusant tout changement, tout imprévu, dans l’incapacité de vivre sereinement ce qu’en tant qu’être spirituel il avait souhaité apprendre : « grandir, évoluer par l’acceptation des changements dans l’optique de s’en enrichir ». Il aurait même pu développer la caractérologie bipolaire afin de vivre des bas et des hauts pour vivre ces changements.

Maintenant, prenons le cas de Joe, ce petit garçon décrété autiste. Là on prend véritablement en compte la notion de réincarnation. Dans sa vie précédente, il est mort à 30 ans d’épuisement et de soif après s’être évadé de l’hôpital psychiatrique dans lequel on l’avait enfermé. C’était de plus un enfant battu au cours de sa dernière expérience de vie humaine. Le jour de sa naissance, il a reçu plusieurs vaccins qui l’ont intoxiqué. Tout cela combiné a fait de lui un bébé qui hurlait dès qu’on le touchait et n’était bien que seul, dans son berceau, un bébé qui ne réclamait jamais à boire ni à manger. Puis un petit garçon qui n’aimait pas qu’on le touche, qu’on lui parle, qui pouvait marcher des heures sans se plaindre et restait assis des journées entières à effectuer la même activité. Cela ressemble à sa vie antérieure : la marche jusqu’à épuisement et une journée type en hôpital psychiatrique. Aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre. Accompagné des bons soins, il peut enfin avancer sereinement sur le nouveau chemin qu’il a choisi.

Accompagner l’être humain enfant consiste finalement tout simplement à le comprendre, l’accepter tel qu’il est, lui permettre de s’ancrer dans sa vie, dans son époque, ici et maintenant, à reconnaître qu’il vient avec des savoirs et des savoir-faire.

Deux outils à mes yeux permettent cet accompagnement : la pédagogie Montessori et la communication bienveillante.

Le premier permet de comprendre que « tout l’art de vivre consiste à se soumettre au réel » comme le disait Maria Montessori et donc d’accompagner l’être humain enfant afin qu’il sache vivre ici et maintenant, dans son époque, son environnement. Je vais faire une petite parenthèse là et vous donner un exemple : j’ai rencontré une petite fille qui passait son temps à faire le ménage, à servir les garçons et hommes de la maison en proclamant que c’était son rôle. Elle faisait le ménage d’une manière particulière qui parfois faisait sourire sa mère mais souvent l’agaçait : elle nettoyait le sol à la main, à quatre pattes et avec une serpillière. Il était évident que cette enfant n’avait pas intégré que la manière de laver les sols avait évolué sans parler du « je suis là pour servir les hommes »….

Le deuxième outil n’est ni plus ni moins que de la courtoisie et par la même permet d’offrir à l’être humain enfant tout le respect et la considération qu’il mérite, principe important de la convention des droits de l’enfant.

Dans notre Dame de Paris, Victor Hugo faisait dire à Maître Andrey Musnier : « On n’a jamais vu pareils débordements de l’écolerie. Ce sont ces maudites inventions du siècle qui perdent tout […] Plus de manuscrits, plus de livres ! »

Parents, accompagnateurs, fermez ces livres, ces magazines spécialisés dans l’éducation des enfants et posez-vous la question : « Si je devais remplacer le mot éducation par un seul mot, lequel je choisirais ? ».

Je finirais en disant qu’il devient urgent de faire appliquer la convention des droits de l’enfant.

En 2015, en France, a été acceptée par un texte de loi la reconnaissance de la maltraitance faite aux animaux. Ils peuvent être défendus désormais devant un tribunal.

En ce début d’année, toujours en France, le caractère juridique des maltraitances faites aux enfants, notamment la fessée, les punitions et les humiliations, a été rejeté par le Conseil constitutionnel.

Aujourd’hui, au 21ème siècle, si on entend pleurer, hurler, tous les jours, un animal, sur un simple coup de fil, la SPA se déplace et plainte est déposée.  Je cite : « Il est interdit d’exercer des mauvais traitements envers les animaux domestiques et les animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité. Plusieurs sanctions pénales sont prévues en cas de mauvais traitements, d’abandon, de sévices graves et d’atteintes à la vie ou à l’intégrité de l’animal. Le propriétaire est tenu notamment d’alimenter et de soigner son animal ».

Aujourd’hui, au 21ème siècle, si on entend pleurer, hurler un être humain enfant, personne ne bouge. On considère qu’il s’agit de caprices ou d’éducation. Là je vais vous donner un exemple vécu. Une de mes voisines hurle sans cesse sur ses enfants âgés de 3 et 5 ans. La première fois que je l’ai entendue je pensais qu’elle se défendait contre un homme. C’est pour vous dire la violence des cris et de ses paroles. Un soir n’en pouvant plus, nous avons appelé la police. Cela faisait 3 heures qu’elle hurlait après son garçon de 3 ans et que bien entendu l’enfant pleurait. Après intervention de la police, il s’est avéré que l’enfant avait faim, qu’il réclamait à manger à corps et à cris. Ce que sa mère lui a refusé prétextant que ce n’était pas l’heure du repas. La police a considéré et appuyé le point de la vue de la mère : il s’agissait d’un caprice de la part de l’enfant et d’éducation de la part de la mère. Si cet enfant avait été un animal, il aurait eu la loi pour lui.

Est-ce vraiment normal que les enfants à notre époque, dans notre société occidentale, est moins de considération que celle donnée aux animaux ? Je pose la question.

Mère Thérésa disait : « Si vraiment nous voulons qu’il y ait la paix dans le monde, commençons par nous aimer les uns les autres au sein de nos propres familles ».

N’oublions pas non plus que « l’enfant est la partie la plus importante de l’adulte » (Maria Montessori).

 

Claudia Rizet-Blancher.

Interview par Anne Siret

Il y a un mois de cela, à un moment où j’avais pris des décisions importantes dans ma vie et surtout ma carrière, j’ai été contacté par Anne Siret, psychothérapeute et conseillère et coach dans le domaine du développement personnel et du bien-être.

Un de ses projets est de rencontrer toutes personnes travaillant au bien être des enfants du monde. Elle profite donc de ses voyages ailleurs et de ses retours au Pays, puisqu’elle est originaire de Nouvelle-Calédonie, pour rencontrer et interviewer ces personnes.

Cette rencontre venait à point et m’a confirmé dans mes choix, mes décisions.

Le hasard n’existe pas dit-on. Je le confirme.

Voici donc la présentation d’un de mes projets : L’écolerie©

 

 

 

 

Les limites de l’accompagnement bienveillant

Pratiquant la parentalité bienveillante et positive, je me suis vite rendue que je ne pouvais appliquer les méthodes et outils acquis au cours des 9 dernières années à 100% dans mes cours d’accompagnement en milieu scolaire.

D’abord, parce que mes méthodes ne sont pas appliquées ni dans l’école ni au sein des familles et que donc les enfants ne comprennent pas ces méthodes et en ont même peur. J’ai rencontré un enfant tellement habitué à se faire crier dessus qui, lorsque je lui parlais d’égal à égal, se mettait à pleurer. Il y voyait un piège. Ce fut douloureux à vivre et pour lui et pour moi.

Ensuite, il faut un temps d’adaptation et de compréhension : c’est par là que l’autonomie passe et la prise de responsabilité aussi. J’ai donc mis en place un compromis : des règles établies par les enfants eux-mêmes qu’ils doivent appliquer et se rappeler entre eux mais qu’également je leur rappelle.

  • Respecter les autres enfants
    Respecter les accompagnatrices
    Ne pas crier dans la salle
    Ne pas déranger ceux qui travaillent
    Être poli
    Respecter le matériel
    Ranger et nettoyer la salle à la fin de la séance
    Ne pas voler les affaires des autres

Mes enfants baignent dans cet accompagnement bienveillant et respectueux depuis leur venue au Monde. Et malgré cela, ils ne font pas ce qu’ils veulent, tout comme mon Mari et moi, malgré cela il y a des ratés. Nous vivons à plusieurs sous un même toit, avec des émotions, nous avons à cœur de tenir le lieu de vie propre, agréable et harmonieux, mais aussi à cœur de bien vivre dans notre ville, notre pays. Nous y suivons donc toutes les règles établies au sein du foyer comme à l’extérieur. Et c’est normal !Résultats de recherche d'images pour « sticker règles de la maison »Maria Montessori disait : « Tout l’art de vivre consiste à se soumettre au réel ». Et dans le réel, la vie ici-bas, il y a des règles à suivre.

 

Claudia Rizet-Blancher
https://www.facebook.com/groups/180177982393206/
https://lescarnetsdemademoiselle.com/2016/10/07/une-famille-autrement/

 

Accompagnement scolaire

Voilà un très bel accompagnement scolaire, un beau témoignage. L’école devrait être perçue comme cela : permettre de se dépasser, de travailler des valeurs, de mieux se connaître. Et qui d’autres que les parents peuvent faire cela ?

J’ai en mémoire ce que je disais à Fils Aîné qui ne souhaitait pas aller à l’école (Il a pu finalement faire une année de unschooling, ce qui lui a permis de trouver par là-même sa voie) : « Adapte toi au système, trouve ta place et n’oublie pas que la Vie n’est pas qu’à l’école ».

Pour lui prouver cela, j’organisais des petits déjeuners à la plage avant de le déposer à l’école puis au collège, j’avais également organisé mon temps de travail pour être avec lui les mercredis après-midi et tous les midis, et je trouvais mille et une petites choses à faire avec lui en dehors de son temps scolaire très chargé.

Il a été surpris adolescent de constater que beaucoup de ses comparses vivaient autrement que lui, ne connaissaient rien d’autre que cet emploi du temps chargé. Mais surtout, il n’a pas oublié de voir comment il pouvait s’adapter au système tout en gardant sa liberté d’être et de penser, conforté en cela par le très excellent film « Le cercle des poètes disparus ».

Aujourd’hui, il va avoir 26 ans et a choisi l’enseignement pour montrer aux enfants, aux jeunes et aussi à leurs parents qu’on peut faire autrement 😉 Je lui souhaite longue et belle réussite.

Mais je vous laisse découvrir ce beau témoignage de Stéphane Salomon : https://www.facebook.com/notes/st%C3%A9phane-solomon/transcendance-math%C3%A9matique/1130545937020956.

 

Claudia Rizet-Blancher
https://lescarnetsdemademoiselle.com/2016/09/21/ateliers-enfants-ados/
https://www.facebook.com/groups/180177982393206/

 

Agité, excité, instable

Lorsqu’un enfant ne tient pas en place, il est catalogué excité, agité, instable parfois même hyperactif, ayant des troubles du comportement.

Avant d’en arriver là, d’abord se dire que tout comme les adultes, les enfants se lèvent du pied gauche, sont fatigués, ont des préoccupations, certes de leur âge mais importantes à leurs yeux.

Ensuite, faire un bilan au sujet de son régime alimentaire. Aujourd’hui, tout le monde le sait, les organisations internationales donnent l’alerte : les enfants ingèrent trop de sucres. S’il a pris au petit déjeuner un verre de jus industriel + 1 tartine de chocolat + 1 bol de céréales, votre enfant a déjà mangé l’équivalent de 20 morceaux de sucre ! Il peut sauter au plafond votre Loulou !!! Si en plus, il mange des pâtes, boit 2 verres de soda, des biscuits et des bonbons dans la journée, vous pouvez doubler sa ration de sucres. Ne vous étonnez pas que le soir il n’ait pas sommeil…

Le sucre éliminé, ses émotions reconnues, si malgré tout cela votre enfant est encore agité, anxieux (N’oubliez pas que les enfants sont des éponges émotionnelles), vous pouvez déposer 2 gouttes d’huiles essentielles de lavande sur le col de son tricot. Effet garanti, vous verrez votre Loulou s’apaiser en douceur. Les fleurs de Bach pour enfant sont également un bon soutien pour eux.

Il existe aussi des petits exercices physiques tout doux qui l’accompagneront à retrouver son calme : le laisser mettre ses jambes en l’air, le faire respirer tout doucement avec son ventre, lui passer de l’eau fraîche au creux des bras et sur le visage.

 

Claudia Rizet-Blancher

 

 

Le jeu c’est le travail de l’enfant

Les enfants ont besoin de faire du vélo, du patin à roulettes, de la trottinette, des barrages dans le sable, de raconter des histoires de Toto, de ramasser des mûres, des mangues, des jamelons, de faire des paniers, de pétrir la terre pour faire des poteries, de sauter dans les flaques d’eau et même de boue, de faire sortir le chocolat par les petits trous des biscuits BN et au moment de la sieste de s’échapper par la fenêtre de la chambre avec son frère, sa soeur, pour faire de petites bêtises parce que c’est drôle. De faire des riens juste pour bien rire. Ils ont besoin de construire des cabanes, avec des vieux tissus et des feuilles de cocotier, d’être fiers de leurs créations.

C’est tout de même mieux que la télé ou les tablettes. Oui mais voilà ….

Si on laisse l’opportunité aux enfants de le faire, ils le feront. Seulement beaucoup de parents, d’adultes d’aujourd’hui ne veulent pas que les enfants se salissent et s’amusent, fassent des bêtises, même apprennent à marcher. J’en ai vu des parents gronder leurs enfants parce qu’ils couraient partout et allaient partout au cours de l’apprentissage de la marche !

En fait, les enfants d’aujourd’hui, qui sont bien malins, ont trouvé un moyen détourné de continuer à s’amuser tout en répondant aux attentes des « grands » : être sages et beaux comme des images en restant sur les tablettes, que ces mêmes grands leur ont mis dans les mains pour être tranquilles…

Alors n’allez pas dire aux enfants qu’ils doivent arrêter avec leur tablette : qu’est-ce qu’ils vont faire s’ils ne peuvent plus jouer ? Devenir des légumes pour ne pas déranger ? Sinon il y a un moyen plus facile pour ne pas être embêté dans sa vie de grand. Vous ne voyez pas ?

 

Claudia Rizet-Blancher

 

 

Laissons les enfants « être »

Laissons les enfants avoir leur propre caractère, laissons les enfants être eux-mêmes.
Que d’enfants envoyés chez des psy, des orthophonistes parce qu’ils ne sont pas conformes à ce qu’on attend d’un enfant aujourd’hui !
Avant de décider qu’un enfant est hyperactif, autiste, débile, etc… toujours se demander : « Et si c’était son caractère ? ». Et vous savez quoi, un enfant a le droit de courir et de sauter partout,, un enfant a le droit de vouloir rester seul, un enfant a le droit de comprendre à son rythme, un enfant a le droit de jouer et de sauter dans la boue…
Le suicide de nos jeunes augmentent : laissez-les être des enfants afin que cela n’arrive plus, cessez de leur dire que pour être normal il faut se conformer à ce qu’on attend d’eux, à leur dire que c’est normal de boire, de se droguer, d’aller au Nakamal, d’avoir plusieurs partenaires sexuels.
Ce n’est pas ça la Vie.
Combien de fois ai-je entendu pour Fils Aîné que j’étais une mauvaise mère parce que je ne l’élevais pas dans le culte de l’alcool, du cannabisme, du sexe ! Que je l’empêchais de vivre la « vraie vie ». Que je devais le sortir de ses livres, de ses jeux, de sa musique et lui foutre la paix, tout simplement parce que je le laissais « être » et que je le prévenais sur certains caractères de personnes… Depuis quand accompagner un enfant, son enfant est-il un acte de maltraitance ? Depuis quand élever un enfant avec des valeurs morales va-t-il l’empêcher de Vivre ? Est-on certain que la « vraie vie » se résume à la simple addition « alcool + drogue + sexe » ? Et vous pensez bien que l’histoire se répète avec Loulou….
Alors aujourd’hui, quand je vois ces jeunes gens se mettre au volant de leur voiture ivres morts et donc en mourir, ces jeunes femmes accepter toutes les coucheries pour paraître modernes, dans le coup et à la limite même préférer « écarter elles-mêmes les jambes » plutôt que de se faire violer (Tiens en voilà une réalité qu’il serait bon de dire aussi), ces jeunes cigarette et pétard au bec parce que sinon on n’a pas de vie sociale, qu’on est has been (Ah oui ! Aujourd’hui, on dit bolosse…), quand il n’y a pas une semaine où je n’apprends pas le suicide d’une jeune femme, la mort d’un jeune homme au volant de sa voiture, j’ai une envie folle de lancer un énorme coup de gueule et de dire aux adultes si sûrs d’eux dans leur alcool, leur drogue et leur obsession du sexe :
« Nom d’une pipe ! Ouvrez les yeux ! Prenez vos responsabilités ! Occupez-vous réellement de vos enfants, ne laissez plus les modes, les séries débilitantes, les magazines vous dicter comment vous devez élever vos enfants et comment vous devez être vous-même. Occupez-vous de vous pour montrer le bon exemple à vos propres enfants, écoutez la souffrance de tous ces enfants à qui on refuse le simple fait d’avoir leur propre personnalité et leurs propres envies, leurs propres rêves….
Ne laissez pas l’histoire se répéter. »

Expérience à vivre

Dans le processus de réincarnation, nous avons tous choisi de vivre certaines expériences, de découvrir certaines habiletés pour permettre notre évolution, l’évolution de notre âme.

Cela ne concerne pas seulement l’humain-adulte mais aussi l’humain-enfant.

N’empêchez pas vos enfants de vivre les expériences qu’ils ont choisies, ont besoin de vivre.

L’âme a décidé d’expérimenter la confiance en soi, l’audace, la détermination. Dès son enfance, elle voudra le faire et elle le fera avec enthousiasme. C’est cet enfant qui décide de grimper sur les murs, dans les arbres, qui touche à tout pour regarder ce que c’est, qui teste les allumettes, le petit casse-cou de la famille, c’est cet enfant dont vous dites il n’écoute jamais, tu peux être certain que si on lui dit fait attention, non ne grimpe sur ce mur, il le fera ! Normal, avec tout l’enthousiasme qui caractérise l’enfance il le fera. Cela ne veut pas dire qu’il faut le laisser faire tout et n’importe quoi, il doit apprendre la prudence pour se protéger, mais l’accompagner dans cette joie et volonté de se dépasser. Faites-lui faire de l’escalade, de la gymnastique (pour savoir mieux retomber 😉 ), etc… En travaillant sur son corps, il saura adulte travailler sur son mental (principe du yoga 😉 ) et expérimenter sereinement ce qu’il a choisi de travailler pour évoluer.

L’âme a choisi de travailler et d’expérimenter la joie de vivre, l’expression artistique, la communication. C’est la pipelette de la famille, qui vous fait peur parce qu’elle parle avec tout le monde même les inconnus, toujours en train de faire le pitre, on ne voit qu’elle dans les réunions de famille, c’est elle qui organise les « pestacles » 😉 avec ses frères et sœurs, ses cousins ! Laissez-la faire, prenez-là au sérieux même si cela vous agace, vous surprend. Veillez juste à ce qu’elle ne développe pas la vantardise, la volonté de se faire remarquer à tout prix (Ce qui peut aussi arriver lorsque ce type d’âme est frustrée). Inscrivez-là au cirque, au théâtre, dans un cours de dessin, de chant, là où elle pourra exprimer, communiquer sa joie de vivre, sa créativité.

Le vôtre est un véritable aventurier, il passe d’une activité à une autre, d’une aire de jeu à une autre, toujours soif de découvrir, d’apprendre, d’aller voir de l’autre côté ce qu’il se passe. Il ne tient pas en place, à tel point que vous vous demandez s’il n’est pas hyperactif. Bien que certaines âmes ont décidé de venir avec l’habileté « hyperactivité » parce qu’elles en ont besoin pour accomplir ce qu’elles souhaitent accomplir, expérimenter, ce n’est pas le cas de votre petit aventurier. Le voyage, la découverte, s’adapter à toutes situations nouvelles et en toutes circonstances, voilà ce que l’âme a choisi d’expérimenter. Accompagnez-le (vous allez vous transformer en vrai taximan/woman pendant quelques années 😉 ), inscrivez-le dans un centre sportif où une large palette de sports sont proposés et vous verrez votre enfant s’épanouir. Adulte, il ira peut-être vers d’autres contrées, aura toujours la bougeotte mais c’est sa vie, ce qu’il a choisi de vivre et il y est prêt !

Cette autre âme a, elle, décidé d’apprendre, d’évoluer au contact des autres. C’est cet enfant, adolescent qui fréquente tout et n’importe qui ! Et cela fait peur à bien des parents, ce qui est légitime… Il en a besoin, véritablement. C’est ce qu’il a choisi d’expérimenter dans cette vie. Accompagnez-le, offrez-lui de belles valeurs morales, et quand il vous dit « Juste je regarde, je ne fais pas comme eux, fais-moi confiance », posez des limites en lui disant par exemple « Apprends, développe tes connaissances de l’humain, soit prudent et attends d’être adulte pour rencontrer certaines personnes ».

N’empêchez pas un enfant d’être, car l’âme dès son plus jeune âge a besoin d’apprendre et d’expérimenter. Les conflits avec nos enfants sont souvent dus à cause de cette incompréhension. Soyez attentif à votre enfant et si pour vous il est difficile de cerner, de comprendre voire même d’accepter la caractérologie de votre enfant, à l’instar des asiatiques, n’hésitez pas à vous tourner vers la numérologie et l’astrologie pour vous accompagner.

 

Claudia Rizet-Blancher.

 

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