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Les âmes soeurs

Rechercher sa moitié, son âme soeur est pour beaucoup d’entre nous un véritable but dans nos vies. De très nombreuses « légendes » sont régulièrement diffusées à ce sujet.

Il arrive que certains d’entre nous aient décidé de travailler une relation avec une personne en particulier. Toutefois, si la rencontre ne se fait pas, il ne tient qu’à nous de s’adapter. Nous pourrons travailler, évoluer avec une autre voire d’autres personnes. De là également à se marier avec cette personne n’est pas une finalité. Par contre, que nous ayons besoin, ici bas, de nous unir à une personne en particulier en vue de renforcer notre responsabilité vis-à-vis de notre travail, vis-à-vis d’elle est autre chose. Il faut d’ailleurs le faire en toute responsabilité, s’engager véritablement et jusqu’au bout sinon nous aurions tout à retravailler. Unir son destin ici bas à une personne, avoir des enfants avec elle n’est pas à prendre à la légère et peut entraîner des conséquences sur un très long terme.

Le texte ci-dessous, écrit par Victor Rebelo, présente le point de vue spirite sur les âmes soeurs. Je vous invite à le lire et à en discuter ensuite.


Rencontrer le grand amour et être heureux pour toujours est le rêve de beaucoup de personnes. Nombreux sont ceux qui idéalisent leur chère moitié, pendant que d’autres, lorsqu’ils tombent amoureux, croient aussitôt avoir rencontré la personne idéale, jusqu’au moment où surgissent les déceptions et les problèmes. Alors, la désillusion détruit le château ainsi construit, tel un château de sable.

Reste donc une importante question : notre âme sœur existe-t-elle réellement, ou n’est-elle qu’un rêve, fruit de l’imagination des plus romantiques ?

La croyance en une âme sœur date de l’Antiquité. Une légende conte ainsi que Dieu, au cours du processus de Création du monde, aurait uni les hommes et les femmes en un seul corps (la Bible affirme que la femme a été créée à partir d’une côte d’Adam), mais après avoir été chassés du Paradis, les êtres humains auraient pris leurs distances du Créateur. Ainsi, l’union aurait été interrompue, ce qui aurait généré le sexe opposé. Depuis lors, l’homme et la femme rechercheraient leur autre moitié pour se sentir entier à nouveau.

Or, l’explication biblique est mythologique, pleine de profonds messages, qui, si elles ne sont pas correctement interprétées, pourraient conduire à considérer qu’il s’agit là de quelque chose de fantaisiste.

D’après la psychologie jungienne, qui prend en compte le langage symbolique, le terme « âme sœur » est le symbole de l’archétype de l’affectivité. Certains psychologues expliquent que, avec le temps, les concepts ont évolué et que le prince charmant, qui devait venir monté sur son beau cheval blanc, a été remplacé par le concept de la personne devant s’identifier aux idéaux de l’autre, ce que l’on dénomme la chère moitié ou le compagnon idéal.

Cette fiction alimente les fantasmes des personnes qui, souvent, fuient la réalité. Aussi, il faut que chacun soit attentif aux messages véhiculés au public à propos de ces concepts.

Le spiritisme explique qu’il n’y a pas deux esprits qui soient exclusivement destinés l’un à l’autre, mais que, néanmoins, ces derniers peuvent avoir en commun les mêmes affinités et intérêts. Un esprit immortel peut rencontrer durant sa trajectoire évolutive de nombreux esprits en affinité avec lui. Cette recherche du grand amour n’est autre que l’aspiration de l’âme au complet bonheur.

[…] Deux personnes qui se sont connues et aimées dans des vies antérieures ne se reconnaissent pas toujours dans une autre existence corporelle, contrairement à ce que beaucoup croient. Il n’y a qu’une attraction de l’un envers l’autre. Il en est ainsi parce que le souvenir des existences passées aurait des inconvénients trop importants, mais évidemment il y a quelques rares exceptions.

Ces questionnements nous conduisent donc à une réflexion : devoir apprendre à vivre ensemble et à accepter les différences, même lorsqu’il y a une grande affinité entre des esprits semblables, car, au final, chacun doit suivre son chemin au cours de sa journée évolutive.

Victor REBELO
Source : Revista cristã de espiritismo, éd. 105
Traduction : J.E. NUNES


Claudia Rizet-Blancher
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Demain

Comment ne pas réagir et se réjouir du film Demain, le film porté par Cyril Dion et Mélanie Laurent ?

Comment ne pas se dire que le nouveau paradigme est enfin en route et que le plus grand nombre va enfin prendre conscience qu’il y a urgence, comment ne pas avoir confiance en l’avenir !?

Nous avons tous notre part à faire, nous pouvons tous à l’instar du petit colibri prendre nos responsabilités.

 

Claudia Rizet-Blancher
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Déni

 

Comment ne pas être triste, comment ne pas réagir, ne pas crier sa douleur, son désarroi ? Peu de mots devant l’horreur.

Et surtout comment ne pas faire le parallèle entre ce qu’il se passe aujourd’hui et la 2ème guerre mondiale ?

En 1934, on entendait : « Ce sont des juifs, ils ont de l’argent, ils peuvent s’en sortir, qu’ils restent chez eux et se battent au lieu de fuir, ce n’est pas notre guerre, chassons-les avant que les allemands ne viennent chez nous ». En 2016, on entend : « Ce sont des musulmans, ils ont des téléphones portables hors de prix, ils peuvent donc s’en sortir, qu’ils restent chez eux et se battent au lieu de fuir, chassons-les avant que les islamistes ne viennent chez nous ».

Et que ferons-nous, que dirons-nous lorsque l’on parlera de génocide dans quelques années ? Comment ferons-nous pour regarder nos enfants, leurs enfants dans les yeux ? Comment oserons-nous dire que nous ne savions pas alors que les technologies de communication, de transmission de l’information sont pratiquement à leur apogée ? Comment osons-nous laisser l’histoire se répéter…

 

Claudia Rizet-Blancher
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C’est quoi la pleine conscience ?

 

Je lis beaucoup et entend partout parler de pleine conscience depuis quelque temps, à mots imagés, couverts, comme s’il y avait secret d’alcôve, comme s’il fallait être initié pour comprendre. Certains disent même qu’ils ont vécu un instant mystique, genre feu d’artifices, pluies d’étoiles, lumière tombant du ciel,… Certes, pourquoi pas et c’est sûrement vrai…

On nous dit d’écouter les battements de notre cœur, du vent, de respirer, de méditer, … D’accord là aussi…

Mais cette pleine conscience, elle consiste en quoi réellement. Ça fait un moment que je cherche, un bon moment.

Et un jour, j’ai décidé de remplacer l’expression « pleine conscience » par un mot, un seul : responsabilité.

Vivre en pleine conscience consisterait donc à « tourner 7 fois sa langue dans sa bouche » avant de parler, de réfléchir avant d’agir, de consommer, etc… ? De connaître ses responsabilités en tant que mère de famille, enfant, amie, épouse, en tant qu’employée, patronne, citoyenne, … ? De réfléchir aussi puis de les prendre ses responsabilités ? Agir en étant consciente de chacune de ses actions et de ses conséquences ?

Pour réfléchir, il faut prendre son temps, se calmer, s’asseoir, se renseigner, apprendre, …

Oui je sais, c’est moins fun vu comme ça mais c’est un peu plus clair, plus simple et puis là au moins je comprends.

Note à moi-même : penser à créer un dictionnaire newikipédia : « dictionnaire du vocabulaire New Age ». 🙂

 

Claudia Rizet-Blancher

La petite robe bleue

Divaldo Franco, médium brésilien bien connu des spirites, est un infatigable voyageur. Il parcourt le monde et donne des conférences aussi bien en Europe qu’en Amérique et sur des thèmes très variés. On peut trouver sur internet ses conférences. Dans un de ses récits, il nous parle des bienfaits d’une bonne action. Le voici retranscris dans les quelques lignes suivantes.

 

«Je connais une histoire qui peut démontrer les bienfaits d’une bonne action. C’est une histoire vraie. Un professeur américain enseignait dans une école rurale. À proximité, il y avait un village. Son école était pratiquement dans la campagne. Il y avait une fillette blonde aux yeux bleus, sale et négligée, les cheveux tressés, rarement coiffés. Elle allait à l’école avec des chaussures abîmées et des vêtements déchirés. La maîtresse avait pour elle une tendresse particulière, principalement parce qu’elle était si sale. Un jour, au village, cette dernière vit dans une vitrine, une robe bleue en tulle avec des paillettes. Quand elle vit la robe, elle imagina la petite fillette blonde vêtue avec. Bien qu’elle gagnait peu – aux États Unis aussi, les professeurs ont un salaire modeste, c’est le karma des professeurs – elle acheta la robe. Lorsqu’elle arriva en cours le jour suivant, elle appela la fillette et lui dit :
– Bien, j’ai acheté cette robe pour que tu la mettes, mais dis à ta maman de te donner un bain pour que la robe soit belle sur toi.
La fillette était heureuse. Arrivée à la maison, elle la remit à sa mère. Sa mère regarda la robe et dit :
– Ah non, je ne vais pas te donner seulement un bain, je vais te faire une beauté.
Elle prit un gant de crin parce qu’elle n’avait pas d’éponge, et lui frotta les pieds et les mains. La fillette brillait ! Elle lui lava les cheveux avec du shampoing, ensuite elle les lui brossa et lui fit deux tresses. Elle se procura un ruban bleu et lui mit deux nœuds, puis elle habilla la petite avec la robe bleue en tulle. On aurait dit une poupée. Quand la mère la vit habillée, elle fut éblouie. La fillette sortit chaussée de ses claquettes. Son père lui dit alors :
– Non, pas ces claquettes ! Je vais à la boutique.
Et il lui acheta des chaussures fermées bleues… Quand la fille arriva à l’école, elle provoqua la stupéfaction. C’était une déesse, un ange. Tous étaient contents, le jour suivant, quand elle remit cette même robe pour aller à l’école son père était fier. Il l’emmena jusqu’à la porte de leur misérable demeure, pour que tout le monde sache que c’était sa fille. La fillette sortie, il entra dans sa chambre et il dit :
– Voyons je vais faire un petit lit pour ma fille, car finalement elle dort à même le sol !
Il lui fit un lit. Il était tellement joli que lorsque la petite s’allongea sur le matelas en crin et paille, le père fut très content et dit :
– Ah, mais elle est tellement vétuste ta petite chambre, je vais la rafraîchir.
Alors il colmata, nettoya le sol, reboucha avec quelques cailloux. Ce devint une chambre de poupée pour la fillette avec la robe bleue ! Alors, tout devint clair, le samedi, la mère lava la robe et le lundi, la fillette alla à l’école en robe bleue. Le père dit :
– Notre fille est tellement fantastique que je vais faire quelque chose dans la salle à manger, elle est tellement délabrée.
Après ce fut dans la cuisine puis dans la salle de bains (c’était un seau avec un trou, ce n’était pas à proprement parler une salle de bains). Il rénova la maison, le salon et même l’entrée. Il construisit un perron à l’entrée qui la mit en évidence dans le village misérable. Il était tellement fier, sa femme et la petite avec, qu’il se dit :
– Je vais faire un jardin.
Alors il planta des fleurs, des dahlias, des roses. Il se dit :
– Je vais faire un verger dans le jardin et planter un arbre pour l’ombre.
Le voisin vit ceci et il se dit :
– Pour qui se prend-il, il pense qu’il a gagné au loto. Je vais améliorer aussi ma maison.
Et il le fit. Le voisin d’en face regarda et dit :
– Quoi ? Hé ! Je ne vais pas rester en reste !
Et il fit la même chose dans sa maison et l’autre voisin aussi. La rue devint un chef-d’œuvre. Un jour, le secrétaire de l’urbanisme des œuvres publiques passa par là, par hasard. Quand il vit tout ceci, il courut voir le maire et dit :
– Monsieur le maire ! Dans telle rue, les égouts sont à ciel ouvert, mais tu dois venir voir les maisons : les unes ravalées, les autres peintes en jaune, d’autres en rouge, trop mignon ! As-tu déjà imaginé combien de votes tu pourrais obtenir là-bas ? Demande à cacher les égouts.
Le maire demanda immédiatement combien de personnes y habitaient et il fit cacher les égouts. Il fit même construire des trottoirs. Dans un autre quartier, lorsque les habitants apprirent ceci, ils dirent :
– Mais qu’est-ce qu’ils croient ? Que nous sommes oubliés de Dieu ?
Alors ils améliorèrent leur environnement et la ville fut améliorée. Le village fut promu avec un nouveau cycle pour la collectivité. Tout ceci grâce à la robe de la fillette.

Alors nous devons commencer. Une personne commence et attire l’attention, une autre l’imite. C’est une phrase de Gandhi : « Si un seul homme atteignait la qualité la plus élevée de l’amour, cela serait suffisant pour neutraliser la haine de millions d’autres ».

Jésus a atteint l’excellente qualité d’amour et a libéré l’humanité de l’ignorance. Gandhi a atteint la qualité la plus excellente de l’amour et a libéré 800 millions d’indiens et de pakistanais du joug de l’empire britannique. Alors si nous atteignons une certaine qualité d’amour, il est clair que nous allons changer le monde parce que nous changerons à l’intérieur de nous…

 

source : http://www.cslak.fr/

 

Éthique de vie

 

Si nous pouvons aider les autres, alors il faut le faire ; si nous ne pouvons pas aider les autres, alors il faut au moins nous retenir de leur faire du tort.

 

Mettre en place une éthique de vie, c’est décider de réfléchir sur les comportements que nous souhaiterions adopter pour rendre le monde humainement habitable, de faire une recherche d’idéal de société et de conduite de notre propre existence.

Notre intérêt personnel est devenu pour le coup notre intérêt pour autrui. Parce qu’il s’agit bien de cela à la base lorsqu’on décide de mettre en place son éthique de vie.

Et si la meilleure piste, façon de faire était de suivre le précepte « Ne fais pas à autrui, ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse » ?

 

Claudia Rizet-Blancher
https://lesateliersdescarnets.wordpress.com/

Je suis Cécile

 

Depuis le mois de septembre 2014, je me bats contre une maladie orpheline qui me handicape physiquement et qui m’empêche de travailler normalement.

Toujours est-il, étant une personne qui ne se laisse pas abattre, je partage donc mon temps entre mes créations littéraires, artistiques, ainsi que ma famille et ma maladie. Elles sont mes meilleures thérapies pour rester positives et pour ne pas sombrer dans la déprime.

D’ailleurs, je les ai appelées l’art thérapie vue par Chez Cécile, mon nouveau thème créé grâce à Catherine Verne.

Je ne suis pas écrivain. Je ne suis pas guérisseuse. Je ne fais pas de politique. Et encore moins, je ne suis pas thérapeute. Je suis Cécile, une citoyenne française où le cours de sa vie a été interrompue par un mal intérieur…

J’ai créé un espace depuis un an maintenant sur une page facebook qui se prénomme Chez Cécile, où les gens de toutes nationalités ou de sexes peuvent se considérer comme des êtres merveilleux en apprenant à s’aimer. Le monde moderne nous éloigne tellement de notre point essentiel de la vie : l’amour ou le cœur… Je me rends compte qu’il n’existe qu’un seul remède à tous nos maux : s’aimer soi-même. Quand on commence à s’aimer, la vie s’améliore un peu plus chaque jour de façon surprenante. On se sent mieux. On accède aux emplois que l’on brigue et les relations s’améliorent… On m’a souvent reproché d’être simpliste, mais j’ai découvert que les choses simples sont généralement les plus profondes.

Pour ma part, la vie est un voyage menant à la découverte de soi-même. Être éveillé signifie pour moi rentrer en soi, comprendre ce que l’on est réellement, et savoir que l’on a la capacité de s’améliorer en s’aimant et en prenant soin de soi. Il n’est pas égoïste de s’aimer. Cela nous permet au contraire d’aimer les autres. Et la planète ne s’en portera que mieux si nous cultivons l’amour et la joie sur une base individuelle.

Pour moi, l’amour est une profonde estime. S’aimer soi-même signifie avoir une profonde estime pour qui nous sommes. Acceptons toutes les différentes parties de nous-mêmes – les manies, les petits défauts, les imperfections, ainsi que les merveilleuses qualités. Acceptons le tout avec amour, Inconditionnellement.

Malheureusement, beaucoup ne pourront s’aimer tant qu’ils n’auront pas perdu des kilos, obtenus l’emploi, l’augmentation ou l’amant qu’ils convoitent. Souvent, nous mettons une condition à notre amour.

Toujours est-il, nous pouvons changer. Nous pouvons nous aimer tels que nous sommes à cet instant !

Si vous n’êtes pas prêt à vous aimer dès maintenant, vous ne le serez pas d’avantage plus tard, car toute excuse alléguée aujourd’hui sera valable demain. Peut-être aurez-vous toujours cette même excuse dans vingt ans, peut-être même quitterez-vous ce monde sans y avoir renoncé.

N’oubliez pas que dès aujourd’hui, vous pouvez vous aimer totalement, sans condition. Vous avez la possibilité de vous aimer davantage, afin de faire partie d’un incroyable univers d’amour. L’amour prend naissance dans nos cœurs, et il commence avec nous. Établir la paix en soi, voilà, selon moi, le remède qui apportera la paix dans ce monde. Paix, compréhension, compassion, pardon et surtout amour. Nous possédons en nous le pouvoir d’accomplir ces changements.

Laissez votre amour contribuer à la guérison de notre planète et pardonnez puisque c’est la clé de la liberté… La haine engendre de la haine, la violence engendre de la violence et l’amour engendre de l’amour…

 

Cécile Paccoud
Texte sous @copyright 17072016
https://www.facebook.com/chezcecilepaccoud/?fref=nf

 

La valeur n’attend pas le nombre des années

 

Dans plusieurs articles, à travers plusieurs témoignages, j’ai affirmé que le nouveau paradigme était déjà là.

Beaucoup d’entre vous demande ce qu’est ce paradigme. En fait, un paradigme est une représentation du monde, une manière de voir les choses, un modèle cohérent de vision du monde qui repose sur une base définie. En l’occurrence, ce nouveau paradigme dont je ne cesse de vous parler repose principalement sur l’auto-suffisance, un retour à la Terre, à la Nature dans tout le respect qu’on leur doit, un refus de participer à la surconsommation donc au gaspillage et à la pollution, la recherche de solutions économiques plus simples, de circuits économiques plus courts, une vraie prise de responsabilité individuelle dans la société, une éducation tournée vers les apprentissages autonomes, une volonté de communiquer de façon bienveillante, une autre façon de travailler, l’esprit d’entreprendre, … En fait, le nouveau paradigme, auquel beaucoup de personnes aujourd’hui croient et aspirent,  n’est plus une utopie puisqu’il est dans les mentalités de nos plus jeunes concitoyens.

J’en ai encore pour preuve ce projet de construction de Tiny House lancé par Lars Herbillon. Il maîtrise tout dans ce projet : la volonté de créer un habitat sobre et écologique, le choix de l’autonomie, la communication, la partie économique en s’appuyant sur les crowfunding, etc.. et surtout il a délibérément choisi que son rêve s’inscrive dans son projet professionnel. Lars n’a que 17 ans… On dit souvent qu’à 17 ans, l’être humain, bien guidé, bien accompagné, doit être « fini », prêt à vivre sa vie d’adulte. Ce jeune homme est définitivement sur son chemin.

Vous souhaitez savoir où en est le monde ? Regardez vos enfants, écoutes-les. Et puis attendez-vous d’ici quelques années à découvrir dans les pages des Carnets le projet de création de télé privée de Loulou 😉 Il y travaille déjà en plus : https://www.facebook.com/samlerigolo/?fref=ts. 🙂

Pour en savoir plus sur le projet professionnel de Lars et pourquoi pas lui donner un coup de pouce (N’ayons pas peur d’investir dans la nouvelle génération, bien au contraire) :
https://www.facebook.com/TinyHousing.mon.projet.micro.habitat/?pnref=story
http://tinyhouse-projetdefijeune.jimdo.com/
https://fr.ulule.com/tiny-housing-project/

 

Claudia Rizet-Blancher
https://lesateliersdescarnets.wordpress.com/

 

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